Ce qui est assez terrifiant, c'est de trouver encore une majorité de personnes capables de protéger un sytème économique aussi verreux. On frôle le déni de réalité avec l'argument "Je pense qu'il y a des gens qui ont pris des risques inconsidérés, qui se sont endettés et maintenant c'est à nous de les sauver".
C'est l'ultime argument pour sauver un capitalisme sauvage devenu complètement immoral :
Si les gens sont pauvres, c'est de leur faute mais pas celle du système.
C'est triste pour notre avenir, car de nombreux américains (c'est dans leur culture) refusent un système qui serait un peu plus égalitaire (donc régulé). En définitive, il faut se résigner à être lucide, le changement que l'on nous a tant promis à l'aune de ce crach 2008 ne viendra jamais.
Demain, les mêmes qui par leur avidité on plongé le monde dans le chaos, referont les mêmes conneries.
Commentaires (1)
Ce qui est fou
Ce qui est assez terrifiant, c'est de trouver encore une majorité de personnes capables de protéger un sytème économique aussi verreux. On frôle le déni de réalité avec l'argument "Je pense qu'il y a des gens qui ont pris des risques inconsidérés, qui se sont endettés et maintenant c'est à nous de les sauver".
C'est l'ultime argument pour sauver un capitalisme sauvage devenu complètement immoral :
Si les gens sont pauvres, c'est de leur faute mais pas celle du système.
C'est triste pour notre avenir, car de nombreux américains (c'est dans leur culture) refusent un système qui serait un peu plus égalitaire (donc régulé). En définitive, il faut se résigner à être lucide, le changement que l'on nous a tant promis à l'aune de ce crach 2008 ne viendra jamais.
Demain, les mêmes qui par leur avidité on plongé le monde dans le chaos, referont les mêmes conneries.
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