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Deux missiles antichars français tombent aux mains des Taliban

Vidéo par Claire BILLET

Texte par AFP

Dernière modification : 24/10/2008

Au terme de combats opposant des soldats du 8e régiment de parachutistes d'infanterie de marine (RPIMa) et des Taliban dans la province de Kapisa, les soldats français ont ont dû abandonner deux missiles antichars de type Milan.

Des soldats français ont du abandonner sur le terrain deux missiles antichar Milan lors de combats avec des insurgés afghans samedi à l'est de Kaboul, a annoncé jeudi l'état-major des armées à Paris, confirmant des informations de TF1 et LCI.
  
L'accrochage s'est produit dans la province de Kapisa, où avait eu lieu l'embuscade qui a tué dix soldats français près de Kaboul le 18 août, lors d'une opération menée selon l'envoyé spécial de TF1 par quelque "300 soldats français" du 8e Régiment de parachutistes d'infanterie de marine (RPIMa). Selon une bilan avancé par la chaîne, aucun soldat français n'a été tué ou blessé et 14 combattants talibans ont été tués.
  
Une unité française a été "cernée par des tireurs (et) il fallait faire reculer ce groupe", "un poste de tir et deux missiles n'ont pas pu être récupérés" lors du désengagement des militaires français a indiqué le capitaine de vaisseau Christophe Prazuck, porte-parole de l'état-major des armées à Paris, interrogé par ces chaînes.
  
Le porte-parole, qu'il n'a pas été immédiatement possible de joindre, a reconnu que de tels missiles pouvaient "être efficaces contre postes-avancés" tout en assurant que "pour autant ce n'est pas une arme très facile d'emploi, elle nécessite une formation, elle nécessite un entretien".
  
"C'est une arme particulière dont la mise en oeuvre nécéssite une formation particulière et un entraînement particulier, donc ça nous laisse penser que ce sera pas si facile que ça de s'en servir avec efficacité", a déclaré de son côté le lieutenant-colonel Bruno Louisfert, porte-parole des forces françaises en Afghanistan, interrogé par TF1.
  
Utilisé par l'infanterie et les forces spéciales, le Milan est tiré à partir d'un tube servant aussi à le stocker et à le transporter. D'une portée d'environ 2.000 à 3.000 mètres selon les versions, il peut être utilisé par des fantassins ou à partir d'un véhicule.
  
Ce missile est doté de commandes de mise à feu, d'une optique de visée et d'un système de télécommande. Il est guidé par un dispositif utilisant le rayonnement infrarouge émis par un traceur. Les ordres sont transmis par un fil de guidage.
  
Grâce à son système de guidage, il peut neutraliser indifféremment des cibles avec ou sans signature infrarouge, tels que les bunkers, les positions fortifiées ou les postes de commandement.
  

Première publication : 24/10/2008

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