Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

6 000 experts du Sida et pas de président Macron

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Magic System, 20 ans de tubes

En savoir plus

FOCUS

Le Sénégal, bon élève de la lutte contre le sida

En savoir plus

À L’AFFICHE !

L'été en musique : les incontournables qui vont faire danser

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Israël : les dirigeants "ont de nouveau ignoré les signes avant-coureurs de violences"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Conférence mondiale sur le sida : Washington appelé à maintenir son aide financière

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Conférence mondiale sur le sida : "Un sommet de la recherche à Paris"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Jeux de la Francophonie : quelque 4 000 athlètes réunis à Abidjan

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Claude Rich, un comédien unique

En savoir plus

La FIA tente de dissiper les inquiétudes de Ferrari

Texte par REUTERS

Dernière modification : 28/10/2008

La Scuderia, qui a menacé de se retirer de la F1, est mal informée. C'est ce que prétend, en tout cas, la FIA qui a affirmé que la standardisation des moteurs, à l'origine de l'ire de Ferrari, ne constituait pas son seul projet de réforme.

 

La Fédération internationale automobile (FIA) a estimé mardi que la direction de Ferrari avait menacé de quitter la Formule un parce qu'elle était mal informée des projets de réforme du réglement.

 

La veille, la Scuderia avait déclaré qu'elle quitterait la compétition, dont elle une des équipes vedettes, si le projet d'adoption de moteurs standards en 2010, envisagé pour réduire les coûts du championnat de F1, voyait le jour.

 

"Il semble que la direction de Ferrari ait été mal informée", pouvait-on lire mardi dans un communiqué de la FIA visant à calmer les esprits, après que Toyota se fut fait l'écho des inquiétudes italiennes.

 

"La FIA a proposé trois options aux équipes, dont l'une concerne le dit 'moteur standard' et une autre suggérant que les constructeurs se groupent pour garantir aux équipes indépendantes un jeu de moteurs coûtant moins de cinq millions d'euros par saison."

 

"Il revient maintenant aux constructeurs de trouver un accord sur une des trois options de la FIA ou de formuler eux-mêmes des propositions concrètes pour réduire les coûts de façon substantielle", ajoute le communiqué.

 

Le président de Ferrari, Luca di Montezemolo, qui préside également l'Association des équipes de Formule un (FOTA), a rencontré récemment le président de la FIA, Max Mosley, pour évoquer les mesures de réduction des coûts.

 

L'envolée des budgets des écuries de Formule un, conjuguée à la crise financière internationale, rend la survie des écuries indépendantes de plus en plus difficile.

 

La FIA a lancé une réflexion autour de la réduction des coûts, qui pourrait déboucher dès 2010 sur plusieurs mesures dont la standardisation des moteurs, à laquelle le grand argentier de la F1, Bernie Ecclestone, est favorable, mais aussi d'autres équipements tels que les roues ou les suspensions.

 

L'organisation qui régente le championnat du monde de Formule un a prévenu dans son communiqué qu'elle imposerait des solutions si les équipes ne parvenaient pas à trouver un accord.

 

Le championnat de Formule un connaîtra son épilogue le week-end lors du dernier Grand Prix de la saison, au Brésil. Le pilote brésilien de Ferrari Felipe Massa est en course pour le titre mondial.

 

Ferrari, propriété de Fiat <FIA.M>, a remporté l'année dernière le titre pilotes avec le Finlandais Kimi Räikonnen et le classement des constructeurs. 

Première publication : 28/10/2008

COMMENTAIRE(S)