Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

EXPRESS ORIENT

Vidéo : en Israël, les ventes d'armes à feu en forte hausse

En savoir plus

SUR LE NET

Ferguson : le web réagit à l'annonce du grand jury

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Burkina Faso : le ministre de la Culture contraint à la démission

En savoir plus

DÉBAT

L’affaire Ferguson, triste miroir de la société américaine?

En savoir plus

DÉBAT

Nucléaire iranien : l'impossible accord ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Je ne crois pas que ça va me hanter"

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Exclusif : Pour Essebsi, "Ennahda a organisé la campagne de Marzouki"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Quand les anti-IVG accusaient la rescapée Simone Veil de promouvoir le "génocide""

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Exclusif : Marzouki met en garde les Tunisiens contre la "tentation extrémiste"

En savoir plus

La Hongrie sauvée de la banqueroute

Texte par AFP

Dernière modification : 02/11/2008

Grâce au soutien financier du Fonds monétaire internationale (FMI), de la Banque mondiale et de la Banque centrale européenne, l'État hongrois échappe à la faillite. In extremis.

La Hongrie a évité la banqueroute de l'Etat et par voie de conséquence une crise sociale de grande envergure grâce à l'aide des institutions financières internationales, a déclaré le Premier ministre hongrois, le socialiste Ferenc Gyurcsany.
  
"La banqueroute de l'Etat, en parallèle avec une profonde crise sociale qui en aurait résulté, aurait pu surgir à partir de la crise financière", a déclaré le chef du gouvernement dans une interview accordé au journal dominical de Budapest Vasarnapi Hirek.
  
La Hongrie avait obtenu le 28 octobre un soutien financier exceptionnel de 20 milliards d'euros du Fonds monétaire international (FMI), de l'Union européenne (UE) et de la Banque mondiale, après avoir déjà obtenu 5 milliards d'euros de la Banque centrale européenne mi-octobre.
  
Ferenc Gyurcsany a tenu à remercier les dirigeants des pays européens qui ont joué "un rôle-clé dans l'aide attribuée à la Hongrie", en mentionnant son homologue britannique Gordon Brown, la chancelière allemande Angela Merkel et le président français Nicolas Sarkozy, qui assume la présidence semestrielle de l'UE.
  
Le gouvernement craignait pendant des jours le pire des scénarios, notamment une chute vertigineuse de la devise nationale, le forint: "L'effondrement du forint face à l'euro à la hauteur de 350-400 forints l'euro (ndlr: la devise magyare oscille ces jours-ci entre 252 à 260 forints pour un euro), ce qui aurait engendré immédiatement une inflation de l'ordre de 20 à 30%, laquelle aurait à son tour provoqué la perte d'un quart ou même d'un tiers des revenus des citoyens", a souligné Ferenc Gyurcsany.
  
"En parallèle, faute d'acheteurs pour les bonds de trésorerie de l'Etat, nous aurions eu beaucoup de mal à payer les salaires des instituteurs, des médecins ou même les retraites: cela aurait créé une véritable et profonde crise sociale, dont le pays a été sauvé", a-t-il affirmé.
  
La crise financière très probablement écartée, la Hongrie doit désormais "se préparer" à faire face à une longue crise économique, a conclu le Premier ministre.
  

Première publication : 02/11/2008

COMMENTAIRE(S)