Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

Cannes-2016 : Laurent Lafitte et George Miller, les deux piliers du Festival

En savoir plus

FOCUS

Pédophilie dans l'Église : des victimes françaises brisent l’omerta

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Philippe Legrain : "Les réfugiés, une opportunité pour l’économie de l’Europe"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Emily Loizeau, immersion sentimentale et familiale avec l'album "Mona"

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

"Flexisécurité" : le modèle danois est-il transposable en France ?

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Dalian Wanda lance la guerre des parcs d'attraction

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Paris tente de relancer le processus de paix au Proche-Orient

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Assassinat des moines de Tibhirine : 20 ans après, il reste des zones d'ombre

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Ken Loach, Palme d'or à Cannes : "Un autre monde est possible et nécessaire"

En savoir plus

Les rebelles prêts "à garder les otages très longtemps"

Vidéo par FRANCE 3

Texte par AFP

Dernière modification : 02/11/2008

Après avoir annoncé qu'ils renonçaient à tuer les dix otages, parmi lesquels figurent six Français, les Bakassi Freedom Fighters ont assuré qu'ils les retiendraient "très longtemps". Sans préciser toutefois ce qu'ils demandaient en échange.

Le commandant Ebi Dari, chef des Bakassi Freedom Fighters qui assure détenir dix otages dont six Français enlevés vendredi dans la péninsule de Bakassi, a affirmé samedi à l'AFP que son groupe était prêt "à garder les otages très longtemps".
   
"Le gouvernement du Cameroun ne nous a pas encore contactés. S'il ne nous appelle pas, nous garderons les otages pour très longtemps. Nous pouvons les garder très, très longtemps", a affirmé le commandant Dari contacté par téléphone depuis Libreville.
   
Le chef rebelle n'a pas voulu dévoiler quels étaient les demandes exactes que ferait son mouvement au gouvernement affirmant : "Nous avons envoyé un document il y a trois mois avec nos revendications pour des négociations de paix. Le gouvernement n'a pas répondu".
   
Demande-t-il l'indépendance de Bakassi ? "Pas exactement", a-t-il répondu laconiquement à l'AFP.
   
Le chef rebelle a réitéré à l'AFP que les otages étaient "bien traités" et précisé qu'on ne pouvait leur parler parce qu'ils se "trouvent dans la forêt hors de la zone de couverture du téléphone".
   
Les 10 otages ont été capturés dans la nuit de jeudi à vendredi sur un navire du groupe français Bourbon, le Bourbon Sagitta, opérant sur un terminal pétrolier, au large de la péninsule de Bakassi, à la frontière avec le Nigeria.
   
Parmi ces otages, sept sont Français, dont l'un est Franco-Sénégalais, deux sont Camerounais et un autre Tunisien.

Première publication : 02/11/2008

COMMENTAIRE(S)