Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Kenya : Kenyatta et Odinga appellent au calme à six jours de la présidentielle

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

"Où est Santiago Maldonado ?"

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Chine : Xi Jinping, nouveau Mao ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Harcèlement sexuel, la parole se libère sur la toile.

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Bafel Talabani : le référendum au Kurdistan était une "erreur colossale"

En savoir plus

TECH 24

Holo-Math : ils vont vous faire aimer les mathématiques

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

"Flat tax" : révolution fiscale ou cadeau au riches ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Macronisme : la théorie des "premiers de cordée"

En savoir plus

FOCUS

Au Japon, l'impact social mitigé des "Abenomics"

En savoir plus

Les rebelles prêts "à garder les otages très longtemps"

Vidéo par FRANCE 3

Texte par AFP

Dernière modification : 02/11/2008

Après avoir annoncé qu'ils renonçaient à tuer les dix otages, parmi lesquels figurent six Français, les Bakassi Freedom Fighters ont assuré qu'ils les retiendraient "très longtemps". Sans préciser toutefois ce qu'ils demandaient en échange.

Le commandant Ebi Dari, chef des Bakassi Freedom Fighters qui assure détenir dix otages dont six Français enlevés vendredi dans la péninsule de Bakassi, a affirmé samedi à l'AFP que son groupe était prêt "à garder les otages très longtemps".
   
"Le gouvernement du Cameroun ne nous a pas encore contactés. S'il ne nous appelle pas, nous garderons les otages pour très longtemps. Nous pouvons les garder très, très longtemps", a affirmé le commandant Dari contacté par téléphone depuis Libreville.
   
Le chef rebelle n'a pas voulu dévoiler quels étaient les demandes exactes que ferait son mouvement au gouvernement affirmant : "Nous avons envoyé un document il y a trois mois avec nos revendications pour des négociations de paix. Le gouvernement n'a pas répondu".
   
Demande-t-il l'indépendance de Bakassi ? "Pas exactement", a-t-il répondu laconiquement à l'AFP.
   
Le chef rebelle a réitéré à l'AFP que les otages étaient "bien traités" et précisé qu'on ne pouvait leur parler parce qu'ils se "trouvent dans la forêt hors de la zone de couverture du téléphone".
   
Les 10 otages ont été capturés dans la nuit de jeudi à vendredi sur un navire du groupe français Bourbon, le Bourbon Sagitta, opérant sur un terminal pétrolier, au large de la péninsule de Bakassi, à la frontière avec le Nigeria.
   
Parmi ces otages, sept sont Français, dont l'un est Franco-Sénégalais, deux sont Camerounais et un autre Tunisien.

Première publication : 02/11/2008

COMMENTAIRE(S)