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Les Bourses européennes en forte hausse

Texte par AFP

Dernière modification : 04/11/2008

Dans le sillage de l'Asie, les Bourses européennes s'envolent. La Bourse de Paris a clôturé en hausse de 4,62 %, tandis que Londres et Francfort approchent la barre des 5 %. La Bourse de Madrid termine en hausse de 5,36 %.

Les marchés boursiers affichaient de fortes hausses mardi en attendant les résultats de l'élection présidentielle américaine, alors que les Européens s'efforçaient de coordonner leurs initiatives pour combattre la récession.
   
Emmenés par Wall Street, où le Dow Jones et le Nasdaq gagnaient environ 3% vers 16H30 GMT, les marchés européens ont rebondi mardi, après une séance plutôt attentiste la veille.
   
Paris a gagné 4,62%, Londres 4,42%, Francfort 5,0%, Milan 6,86, et Madrid 5,36.
   
"A Wall Street comme à Paris, les volumes (de titres négociés, ndlr) restent très faibles", tempère cependant Wilfried Beau, gérant d'actions chez Meeschart Gestion Privée, pour qui "les investisseurs se montrent attentistes" avant la conclusion de l'élection présidentielle américaine.
   
Les premiers résultats de l'élection présidentielle américaine, qui doit départager le démocrate Barack Obama et le républicain John McCain, sont attendus mercredi vers 04H00 GMT.
   
Les Bourses mondiales anticipent une victoire d'Obama, largement en tête dans les sondages.
   
Plus tôt dans la journée, Tokyo avait terminé en hausse de 6,27%, une tendance qui était cependant exacerbée par la faiblesse du volume des échanges. Hong Kong a gagné 0,28%, tandis que Shanghai a cédé 0,76%.
   
Marchés financiers et responsables politiques anticipent une baisse des taux directeurs jeudi de la Banque centrale européenne et de la Banque d'Angleterre afin de soutenir la croissance.
   
"La réduction des pressions inflationnistes (...) nous laisse espérer une modification dans les jours qui viennent en matière de taux d'intérêt", a déclaré la ministre française des Finances Christine Lagarde, dont le pays préside l'Union européenne.
   
En Australie, la banque centrale a baissé dès mardi son principal taux d'intérêt de trois quarts de points à 5,25%.
   
Les ministres des Finances de l'UE étaient réunis de leur côté pour coordonner leur réponse à la crise, avant le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement des 27 vendredi à Bruxelles.
   
La Commission européenne prévoit désormais une entrée en récession de la zone euro dès cette année, avec un recul du PIB sur les trois derniers trimestres, ainsi qu'une croissance quasi-nulle en 2009.
   
Le chef de file des ministres des Finances de la zone euro, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, a souligné que les Européens devaient "prendre des mesures ciblées pour que, sur le court terme, nous ne glissions pas vers un stade de récession prononcée, voire vers une véritable dépression".
   
"Tout devrait être régulé à l'avenir. Le moment est venu où l'on ne peut plus juste croire à l'autorégulation", a déclaré le ministre néerlandais des Finances Wouter Bos, en arrivant à la réunion.
   
En Allemagne, le gouvernement doit adopter mercredi un ensemble de mesures de soutien à l'économie d'un coût total estimé entre 25 et 30 milliards d'euros, qui comprend notamment des déductions fiscales et un programme d'investissement dans les infrastructures routières.
   
Les grands argentiers du G20 (principaux pays industrialisés et émergents) se réuniront de leur côté samedi au Brésil pour préparer le sommet du 15 novembre à Washington, destiné à lancer une réforme du système financier international.
   
Les ministres des Finances européens se sont justement mis d'accord mardi sur les grands principes de la position qu'ils défendront lors de ce sommet, à savoir plus de transparence et de régulation de la finance mondiale et un rôle renforcé du FMI.
   
Les propositions présentées par la présidence françaises de l'UE seront encore amendées au cours de la semaine, en vue d'une réunion exceptionnelle des chefs d'Etat et de gouvernement des 27 vendredi à Bruxelles.
   
Le Premier ministre britannique Gordon Brown a de son côté assuré mardi à Dubaï que plusieurs monarchies pétrolières du Golfe annonceraient, lors du sommet, des contributions au Fonds monétaire international (FMI) afin que ce dernier puisse venir en aide aux pays touchés par la crise.
   
Les sombres perspectives économiques se confirment de jour en jour.
   
Selon le cabinet d'études économiques Moody's Economy.com, 30 Etats fédérés aux Etats-Unis étaient en récession en septembre, et 19 autres menaçaient d'y tomber dans les prochains mois.
   
Les ventes de General Motors ont plongé de 45% en octobre, le "pire mois" pour la profession depuis la Seconde Guerre mondiale, selon le constructeur constructeur automobile américain.
   
En Allemagne, les nouvelles immatriculations automobiles ont chuté de 8% en octobre pour s'établir à 258.800 unités. Le constructeur allemand BMW a d'ailleurs renoncé à fixer des prévisions pour 2008 et annoncé une nouvelle réduction de sa production, tout comme le Tchèque Skoda.   
   
L'Espagne a de son côté annoncé une hausse de 7,3% du nombre de chômeurs en octobre.
   
Selon la Commission européenne, le taux de chômage dans la zone euro pourrait passer de 7,6% en 2008 à 8,7% en 2010, soit deux millions de chômeurs supplémentaires.
   
Les prix du pétrole rebondissaient mardi à l'ouverture des échanges à New York, au lendemain d'un fort recul. Vers 14H15 GMT, le baril s'échangeait à 65,90 dollars, en hausse de 1,99 dollar. Malgré ce rebond, "les prix restent sur une pente descendante", selon les analystes de BMO Capital Markets.
   
Quelques heures plus tôt à Londres le baril de Brent avait touché 58,38 dollars, un plus bas depuis février 2007.
   
Sur le marché des changes, l'euro se raffermissait face au dollar. Vers 14H00 GMT, l'euro s'échangeait à 1,2814 dollar, contre 1,2643 dollar lundi, même si les analystes estiment que dans un contexte de récession mondiale, le billet vert devrait retrouver une position de valeur refuge.
   
Le FMI doit examiner mercredi une demande de l'Ukraine d'un prêt de 16,5 milliards de dollars, après avoir déjà volé au secours de l'Islande, de la Hongrie, du Kirghizstan ou du Malawi.
   
Les ministres européens des Finances ont approuvé mardi un prêt de 6,5 milliards d'euros à la Hongrie, dans le cadre de l'enveloppe d'aide de 20 milliards d'euros conclue avec le FMI et la Banque mondiale. 

Première publication : 04/11/2008

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