- Christianisme - Irak
Depuis 5 ans, la population chrétienne d’Irak ne cesse de décroître.
Attentats, kidnappings, assassinats : la minorité chrétienne d'Irak a payé un lourd tribut à la guerre civile. A Bagdad, qui comptait une importante communauté, les églises sont presque vides, mais quelques résistants continuent d’aller, chaque dimanche, à la messe.
Les rangs sont clairsemés pour la messe à l'église Saint-Joseph de Karrada, à Bagdad.
C’est le cas à Karrada, à l’église chaldéenne Saint-Joseph. Dans la rue barrée pour éviter les voitures piégées, Ivan monte la garde. Pour lui, la menace qui pèse sur la petite paroisse est avant tout politique.
La kalachnikov du garde de l'église posée contre un mur.
"Je crois que le problème, c’est que les chrétiens n’ont pas d’autorité politique en Irak, déclare-t-il. Ils n’ont aucun contrôle sur rien : ils n’ont pas de pouvoir. C’est ça l’explication."
Le Père Louis, qui tient sa paroisse contre vents, marées et pressions, a une vision plus religieuse de la situation : "Le diable…. C’est le diable incarné dans l’humanité qui a fait ça", dit-il.
La messe se déroule, ponctuée de chants en araméen, la langue que parlaient les contemporains du Christ. Et si les bancs sont clairsemés, la ferveur de ces Irakiens très minoritaires est toujours aussi présente.
La plupart des fidèles sont des femmes.


























Commentaires (1)
les derniers chrétiens d'irak
toujours "ZERO" réactions sur ce sujet Mr Menget, enfin, il y en avait bien une mais elle a été censurée comme celles que j'avais envoyé pour vos commentaires sur la fermeture de gaza.
Finalement , cela ne me gêne pas, au contraire ça me donne raison : les musulmans victimes c'est vendeur , par contre les musulmans opprésseurs ça laisse froid .
Ne jouer pas le jeu de ce "DIABLE" que le père irakien dit affronter tous les jours .
J'aimerais vraiment que ce message vous parvienne .
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