Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

France : de nouvelles inititatives solidaires en faveur des sans-abris

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Asli Erdogan, les maux de la Turquie

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Theresa May attendue à Davos ce jeudi

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Des troupes sénégalaises et nigérianes aux frontières de la Gambie

En savoir plus

LE DÉBAT

Lanceurs d'alerte : un risque, à quel prix ? (partie 2)

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Jean-Pascal Tricoire : "la mondialisation doit être plus inclusive"

En savoir plus

LE DÉBAT

Lanceurs d'alerte : un risque, à quel prix ? (partie 1)

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Brésil : l'enfer de la prison vu par d'anciens détenus

En savoir plus

FOCUS

Centrafrique : les déplacés disent adieu à contrecœur au camp de Mpoko

En savoir plus

L'ONU se défend d'avoir failli à sa mission en RDC

Vidéo par Philippe BOLOPION

Texte par REUTERS

Dernière modification : 04/11/2008

Accusé par certains Congolais déplacés de ne pas les avoir protégés des violences, l'ONU a défendu le rôle joué par sa mission de paix en République démocratique du Congo, la Monuc, déclarant "faire tout son possible".

Lire aussi notre article : "Les internautes à la recherche des responsables du conflit"

 

Javier Solana, grand patron de la diplomatie européenne, réagit sur FRANCE 24 à l'escalade de la violence au Congo.

  

Et notre dossier : "Combats au Nord-Kivu"

 

L'Onu a défendu lundi le rôle joué par sa mission de paix en République démocratique du Congo, la Monuc, accusée de n'avoir pas su protéger la population civile lors des récents combats dans l'est du pays.

Les associations humanitaires affirment que des dizaines de milliers de civils sont condamnés à errer dans la région, sans abris, nourriture ni soins médicaux.

Certains Congolais déplacés ont accusé les casques bleus de la Monuc de ne pas les avoir protégés des violences et des pillages, non seulement de la part des rebelles mais aussi de l'armée congolaise.

Alain Le Roy, secrétaire général adjoint de l'Onu aux missions de maintien de la paix, a réfuté ces accusations.

"Nous faisons tout notre possible", a-t-il déclaré à des journalistes à New York, par liaison vidéo de RDC, où il s'est rendu auprès des responsables de la Monuc.

Le Roy a estimé que la Monuc, qui dispose de 17.000 soldats dans toute la RDC, faisait tout son possible malgré un effectif limité dans l'est du pays, une région une fois et demie plus grande que la France. Il a ajouté que les autorités congolaises reconnaissaient que la Monuc avait aidé à empêcher les forces du général rebelle Laurent Nkunda de s'emparer de plus grandes étendues de territoire.

"Les autorités locales reconnaissent que sans la Monuc, de nombreux autres secteurs auraient été pris. Les critiques contre la Monuc sont, dans bien des cas je dois le dire, injustes."

Les forces de Nkunda semblent depuis une semaine sur le point de s'emparer de Goma, la capitale du Nord-Kivu, mais respectent un cessez-le-feu décrit comme fragile par Le Roy et Alan Doss, chef de la Monuc.
 

Première publication : 04/11/2008

COMMENTAIRE(S)