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Pascal Lamy brigue un second mandat à la tête de l'OMC

Texte par REUTERS

Dernière modification : 04/11/2008

Le directeur général de l'Organisation mondiale du commerce, Pascal Lamy, a annoncé qu'il solliciterait un deuxième mandat, dans l'espoir de conclure le cycle de négociations de Doha, lancé il y a sept ans.

Le directeur général de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), Pascal Lamy, a annoncé mardi qu'il solliciterait un second mandat à la tête de l'organisation internationale.

Son mandat actuel expire le 31 août 2009.

Dans une lettre adressée au président du Conseil général de l'OMC, et que Reuters s'est procurée, Pascal Lamy se dit candidat à sa succession.

"Je voudrais vous faire savoir ma décision de demander ma reconduction comme directeur général de l'Organisation mondiale du commerce pour un nouveau mandat à l'expiration du mandat actuel le 31 août 2009", écrit Pascal Lamy.

Le Français, qui était auparavant commissaire européen chargé du Commerce, est directeur général de l'OMC depuis septembre 2005.

Selon la règlementation en vigueur à l'OMC, le processus de sélection commence neuf mois avant l'expiration du mandat en cours. Le président du conseil, l'Australien Bruce Gosper, a indiqué il y a trois semaines que le processus commencerait le 1er décembre.

Le chef de la diplomatie brésilienne Celso Amorim, lui-même fréquemment cité parmi les futurs directeurs potentiels de l'OMC, a indiqué qu'il avait encouragé Lamy à se représenter.

"Je pense qu'il est un grand atout pour l'organisation. C'est quelqu'un qui a montré de l'honnêteté, de l'intelligence, du courage et en même temps de l'équilibre. Il a donc les qualités pour continuer à gouverner ce navire", a-t-il dit à des journalistes après une rencontre avec Lamy.

Le Français, ancien commissaire européen au Commerce, souhaite mener à bien les négociations du cycle de Doha, qui ont achoppé en juillet lors de la conférence des ministres de l'OMC en raison des divergences sur l'ouverture des questions agricoles notamment.

Le cycle de négociations de Doha, lancé il y a sept ans pour développer les échanges internationaux, aurait dû être conclu fin 2004 mais s'est trouvé bloqué à plusieurs reprises à cause des difficultés à trouver des terrains d'entente entre pays en développement et pays industrialisés.

"Ce dont nous avons besoin, dans le chaos auquel nous assistons aujourd'hui, c'est d'une meilleure réglementation", a plaidé Pascal Lamy dans un discours prononcé lundi à Genève.

"Ce qu'il faut avant toute chose dans un moment comme celui-ci, c'est restaurer la confiance dans les marchés et rassurer les investisseurs en leur montrant qu'ils opèrent toujours dans le cadre d'un système ommercial et financier international fondé sur des règles."

Amorim a espéré que le sommet du 15 novembre à Washington sur la crise financière serait aussi pour les pays riches et les pays émergents 'occasion de relancer les discussions du cycle de Doha.

Première publication : 04/11/2008

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