Demain, on célèbrera l'armistice, ce jour qui mit fin à la Première Guerre mondiale en 1918… La presse européenne y consacre une large place. A commencer par le Daily Mail. Le journal britannique publie dans ses colonnes des photos encore jamais vues… Toutes montrent la vie dans les tranchées. L'une d'entre elle, note d'optimisme dans cet enfer qu'est la guerre, montre la solidarité qui régnait sur le front, même entre ennemis. On y voit un soldat canadien allumer la cigarette d’un Allemand. Puis, on peut découvrir le cliché de deux soldats, dans une tranchée, en train d’écrire une lettre, on imagine, à une fiancée, à un frère, à un père. Ce message, sans doute le seul lien avec leur famille restée à l’arrière, va être envoyé par pigeon voyageur. Peut-être un moyen d'échapper à la censure militaire…
Libération (France)
"Les poilus à cartes abattues"
Une jolie page comme sait les faire le quotidien français qui titre "Les poilus à cartes abattues". Un passionné de la Première Guerre mondiale a collecté des cartes postales envoyées par les poilus. Il explique que les cartes étaient plus fréquentes car moins fragiles que du papier à lettres. Un petit format qui a aussi créé un nouveau langage. Petite, elles nécessitaient que son auteur aille à l’essentiel : "un peu comme le SMS d’aujourd’hui", affirme le collectionneur… Toutes sont très émouvantes. "Chacune laisse la trace d’une histoire unique", conclut Libération.
Sur la forme, la transition a l’air de se faire en douceur mais, dans le fond, les choses vont radicalement changer à Washington. C’est ce qu'affirme en tout cas le New York Times, qui revient sur les propos de Rahm Emmanuel. Le secrétaire général d'Obama a en effet donné plusieurs interviews depuis sa nomination. Le journal américain explique que le président élu serait même prêt à user de son pouvoir exécutif pour imposer ses réformes, et ce même si le Congrès ne le suit pas… Notamment sur les questions environnementales ou encore la recherche sur les cellules souches.
Al Hayat (Royaume-Uni)
"Visite du ministre de l’Intérieur libanais à Damas"
Une visite qui mérite d’être soulignée car c’est la première fois qu’un ministre libanais de l’Intérieur se rend à Damas depuis l’assassinat de Rafic Hariri en février 2005. Une mort qui empoisonne les relations entre les deux pays puisque Beyrouth soupçonne la Syrie d’être derrière cette attentat. Aujourd'hui, l’objectif est de dégeler les relations entre les deux ministères, selon Al Hayat. Le quotidien panarabe explique que cette visite suscite de nombreuses questions. Notamment pourquoi Damas et Beyrouth tardent à échanger des ambassadeurs alors que le rétablissement des relations diplomatiques a été officialisé le 14 octobre dernier.





