Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

Jean Ping : "Ali Bongo est incapable de diriger le Gabon"

En savoir plus

FOCUS

Allemagne : la politique migratoire de Merkel pèse dans la campagne pour les régionales

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Destruction des mausolées de Tombouctou : 9 à 11 ans de prison requis contre Ahmad Al Mahdi

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

"Ville morte en RDC" : une mobilisation inégale dans le pays

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Ali Bongo : "L’opposition ne parle que de mon acte de naissance"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

France : une réunion pour trouver une issue à la crise du lait

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Rio : l'heure du bilan

En savoir plus

LE DÉBAT

États-Unis - Turquie : faux ennemis, vrais amis ? (partie 1)

En savoir plus

LE DÉBAT

États-Unis - Turquie : faux ennemis, vrais amis ? (partie 2)

En savoir plus

Au bord de la faillite, GM tire la sonnette d'alarme

Texte par AFP

Dernière modification : 11/11/2008

Rick Wagoner, président de General Motors, a déclaré que son entreprise ne pourrait attendre l'investiture de Barack Obama pour recevoir l'aide de l'État. Le constructeur automobile, dont l'action a chuté de 22%, est au bord de la faillite.

Le constructeur automobile américain General Motors, au bord du dépôt de bilan, a besoin de l'aide financière des autorités fédérales sans attendre la prise de fonction du président élu Barack Obama en janvier, a prévenu lundi son PDG Rick Wagoner.
  
"C'est une question à laquelle il faut s'attaquer d'urgence", a dit M. Wagoner au quotidien spécialisé Automotive News.
  
Le constructeur, dont la valeur a chuté de 22% lundi en Bourse, propose au gouvernement américain d'acquérir des actions préférentielles, d'accélérer la sortie de véhicules moins polluants et de limiter les rémunérations des dirigeants en échange d'une aide financière.
  
GM, qui a perdu 2,5 milliards de dollars sur le seul troisième trimestre, a reconnu vendredi être menacé d'une crise imminente de liquidités, qui l'a conduit à lancer un appel à l'aide "indispensable" du gouvernement fédéral.
  
Selon son PDG, la trésorerie du groupe, actuellement d'environ 16 milliards de dollars, va diminuer d'un milliard par mois, alors qu'il a besoin de 11 à 14 milliards pour continuer à fonctionner.
  
Le géant de Détroit (nord) pourrait même se retrouver à court d'argent dès le mois de janvier, selon les analystes de la Deutsche Bank.
  
Le futur secrétaire général de la Maison Blanche, Rahm Emanuel, a plaidé pour que des initiatives soient prises rapidement pour soutenir l'industrie automobile américaine, en difficulté depuis plusieurs trimestres.
  
Les responsables démocrates au Congrès ont écrit au secrétaire au Trésor Henry Paulson pour qu'il utilise le plan d'aide au système financier adopté en octobre afin d'apporter "une assistance temporaire" au secteur.
  
"Je me demande si l'industrie américaine dans son ensemble peut survivre sans soutien", a dit M. Wagoner, qui a jugé que même avec l'aide du gouvernement, les constructeurs devraient continuer à se restructurer si les ventes restent basses.
  
Il a revanche exclu de démissionner, se demandant "quel intérêt cela servirait".

Première publication : 11/11/2008

COMMENTAIRE(S)