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Au bord de la faillite, GM tire la sonnette d'alarme

Texte par AFP

Dernière modification : 11/11/2008

Rick Wagoner, président de General Motors, a déclaré que son entreprise ne pourrait attendre l'investiture de Barack Obama pour recevoir l'aide de l'État. Le constructeur automobile, dont l'action a chuté de 22%, est au bord de la faillite.

Le constructeur automobile américain General Motors, au bord du dépôt de bilan, a besoin de l'aide financière des autorités fédérales sans attendre la prise de fonction du président élu Barack Obama en janvier, a prévenu lundi son PDG Rick Wagoner.
  
"C'est une question à laquelle il faut s'attaquer d'urgence", a dit M. Wagoner au quotidien spécialisé Automotive News.
  
Le constructeur, dont la valeur a chuté de 22% lundi en Bourse, propose au gouvernement américain d'acquérir des actions préférentielles, d'accélérer la sortie de véhicules moins polluants et de limiter les rémunérations des dirigeants en échange d'une aide financière.
  
GM, qui a perdu 2,5 milliards de dollars sur le seul troisième trimestre, a reconnu vendredi être menacé d'une crise imminente de liquidités, qui l'a conduit à lancer un appel à l'aide "indispensable" du gouvernement fédéral.
  
Selon son PDG, la trésorerie du groupe, actuellement d'environ 16 milliards de dollars, va diminuer d'un milliard par mois, alors qu'il a besoin de 11 à 14 milliards pour continuer à fonctionner.
  
Le géant de Détroit (nord) pourrait même se retrouver à court d'argent dès le mois de janvier, selon les analystes de la Deutsche Bank.
  
Le futur secrétaire général de la Maison Blanche, Rahm Emanuel, a plaidé pour que des initiatives soient prises rapidement pour soutenir l'industrie automobile américaine, en difficulté depuis plusieurs trimestres.
  
Les responsables démocrates au Congrès ont écrit au secrétaire au Trésor Henry Paulson pour qu'il utilise le plan d'aide au système financier adopté en octobre afin d'apporter "une assistance temporaire" au secteur.
  
"Je me demande si l'industrie américaine dans son ensemble peut survivre sans soutien", a dit M. Wagoner, qui a jugé que même avec l'aide du gouvernement, les constructeurs devraient continuer à se restructurer si les ventes restent basses.
  
Il a revanche exclu de démissionner, se demandant "quel intérêt cela servirait".

Première publication : 11/11/2008

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