Le Russe Nikolay Davydenko a décroché jeudi son billet pour le dernier carré de la Masters Cup de Shanghai où il rejoint le Serbe Novak Djokovic et l'Ecossais Andy Murray.
La quatrième et dernière place se jouera vendredi entre le Suisse Roger Federer et le Français Gilles Simon, l'ancien numéro un mondial devant impérativement battre Murray pour accéder aux demi-finales.
Pour gagner sa place, Davydenko, cinquième du classement mondial, a dominé l'Argentin Juan Martin Del Potro 6-3 6-2, en une heure et 27 minutes, pour terminer deuxième du groupe Or de l'ultime épreuve de la saison.
Le Russe avait déjà atteint les demi-finales des Masters pour sa première participation en 2005. En 2006 et 2007, il avait été éliminé en phase de poule.
En début de journée, le Français Jo-Wilfried Tsonga a pour sa part battu Djokovic, troisième joueur mondial, dans un match sans enjeu.
Le Serbe, sorti en poule l'an passé pour sa première participation, était déjà qualifié alors que le Manceau était éliminé de la compétition.
Simon dans l'attente
Tsonga, qui faisait sa première apparition dans le "tournoi des maîtres", a clos en beauté une saison 2008 qui l'a vu remporter son premier titre à Bangkok et gagner le Masters Series de Paris-Bercy. Il s'est imposé 1-6 7-5 6-1 en une heure 38 minutes de jeu.
"Il est parti dans l'esprit de plier le match en deux sets. Mais j'ai tenu bon et le gain du deuxième set est un petit hold-up. Après, il a raisonné et estimé qu'il n'allait pas perdre de l'énergie en vue de la demi-finale", a reconnu Tsonga.
Son compatriote Gilles Simon peut encore espérer rejoindre le carré d'as pour sa première apparition à la Masters Cup mais n'est plus maître de sa destinée.
Alors qu'il sera opposé vendrdi au Tchèque Radek Stepanek, remplaçant au pied levé de l'Américain Andy Roddick, blessé après son premier match, Simon doit espérer que Murray batte Federer pour obtenir sa place en demies.
"C'est un peu inhabituel. Je n'avais qu'à me mettre à l'abri pour être maître de mon destin", a déclaré Gilles Simon.
"Je pense qu'Andy Murray a de bonnes raisons de gagner. Il est le premier à la Race sur les cinq derniers mois et comme il a peu de points à défendre au début de l'année 2009, il aura lui-même envie de creuser l'écart. Je n'ai aucune inquiétude sur sa loyauté."














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