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Le PS traverse une "crise durable"

Texte par AFP

Dernière modification : 14/11/2008

55 % des Français considèrent que le Parti socialiste traverse une "crise profonde et durable". À quelques heures du congrès de Reims, confusion et conciliabules vont bon train.

Regardez notre reportage "Les militants socialistes sortent Ségolène Royal de leurs chapeaux"

Lisez notre article "
Hamon craint que Royal ne propose un compromis mou"

Regardez l'émission Politiques avec Benoît Hamon en cliquant ici

 

Le 75ème Congrès du Parti socialiste s'ouvre vendredi après-midi à Reims, sur fond de vives divisions au sein de la famille socialiste qui doit se doter d'une orientation politique et d'un chef pour succéder à François Hollande.
   
Moment crucial dans la vie du premier parti d'opposition, ce Congrès, qui s'achèvera dimanche, ne s'annonce pas sous les meilleurs auspices. Pour la première fois depuis le congrès fratricide de Rennes en 1990, aucune majorité ne s'est dégagée à l'issue du vote des militants sur les motions en compétition.
   
Pour cet événement très médiatique, le parc des Expositions de la Cité des sacres accueillera quelque 4 à 5.000 personnes, dont 631 délégués, 860 membres de droit, et quelque 700 journalistes.
   
Ségolène Royal, dont la motion est arrivée en tête avec 29%, tente de construire un rassemblement, sans exclure sa propre candidature au poste de premier secrétaire, qu'elle avait mise "au Frigidaire".
   
L'ex-candidate à l'Elysée a adressé des lettres à ses principaux rivaux, le maire de Paris, Bertrand Delanoë (25,29%) qui se dit "inquiet" à la veille au Congrès, appelle au rassemblement de tous les socialistes et reconnaît des "différences" avec la présidente de Poitou-Charentes tout en affirmant vouloir poursuivre l'"échange".
   
Plus sévère, la maire de Lille Martine Aubry (24,32%) a rejeté jeudi les propositions de Mme Royal, les jugeant "pas à la hauteur des enjeux" mais souhaitant un rassemblement "sans exclusive".
   
L'eurodéputé Benoît Hamon (18,46%), de l'aile gauche du parti, est toujours candidat à la succession de François Hollande et est favorable à un "accord politique", avec la maire de Lille.
   
Le Congrès s'ouvre vendredi à 15H00, avec une kyrielle d'interventions, mais l'essentiel se passera dans les coulisses, avec un moment-clé, la "nuit des résolutions" de samedi à dimanche, familièrement appelée "la nuit des longs couteaux", où une commission ad hoc tentera de trouver une "synthèse".
   
Majorité à Reims ou pas, le futur premier secrétaire sera quant à lui élu directement par les militants... le 20 novembre.

Première publication : 14/11/2008

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