- Crise financière - Sarah Palin
Los Angeles Times (Etats-Unis)
“Summit of G20 nations is unlikely to produce quick solutions”
“Le sommet de G20 ne devrait pas aboutir à des solutions rapides”
Les journaux commencent à évoquer l’ouverture du sommet du G20, demain, samedi. Les premiers papiers sortent et autant le dire, le ton pour l’instant est plutôt pessimiste. Aux États-Unis, le "Los Angeles Times" estime qu’il est peu probable que le sommet aboutisse à des solutions rapides. Le quotidien estime que toute solution devra avoir l’assentiment du président nouvellement élu, Barack Obama, ce qui implique d’attendre qu’il soit officiellement en poste. Autre point avancé par le journal : les différences d’approches entre les pays pour régler la crise : chacun sa solution. Et les fissures s’élargissent lorsqu’il s’agit de prendre en compte les intérêts des économies émergentes.
"Une rencontre au sommet figée"
Un député indien développe cette idée dans une tribune publiée dans le "Hindustan Times". Il estime qu’il faudrait un changement radical dans la manière d’envisager un système de surveillance pour prévenir les crises futures. Pour lui, les outils actuels savent se montrer contraignants vis-à-vis des pays sous développés, mais échouent lorsqu’il s’agit de détecter les signes d’une crise dans les pays riches.
Ce député pense qu’il peu probable que l’Amérique soit prête à remettre en cause ses fondamentaux dans le domaine. Il explique pourtant qu’il faut une nouvelle éthique pour créer des institutions véritablement universelles et pour qu’au-delà des inégalités entre les économies riches et pauvres, un système non-discriminatoire puisse être mis en place. Mais là encore, ce député doute que la prochaine administration américaine soit disposée à aller dans ce sens.
Mail and Guardian (Afrique du Sud)
“Oui, on peut utiliser des femmes pour les attentats suicide”
Egalement dans la presse ce matin, la fillette de 13 ans qui devenait la plus jeune kamikaze au monde, le 10 novembre dernier, à Bakouba, en Irak. Le quotidien sud-africain, "Mail and Guardian" raconte que les jeunes femmes sont de plus en plus souvent utilisées comme kamikazes. Et qu’il s’agit là d’une nouvelle stratégie des insurgés pour contrecarrer l’amélioration de la sécurité dans la région.
Les autorités tentent de comprendre le phénomène. Des responsables religieux locaux auraient la charge d’endoctriner ces jeunes filles. Ils choisiraient des femmes dont les frères, les pères ou même les maris ont été tués lors de combats impliquant les forces de la coalition. Objectif : convaincre certaines jeunes filles, issues de milieux défavorisés, que le seul moyen qu’il leur reste pour sauver leur famille est d’offrir leur vie en sacrifice.
Et le "Mail and Guardian" publie la liste des attaques perpétrées par des jeunes femmes kamikazes au cours de l’année écoulée. On apprend ainsi que le 1er mai, une kamikaze a actionné sa charge alors qu’elle prétendait être enceinte. Ce jour-là, 35 personnes sont mortes.
“Un faux blog responsable de l’erreur de Sarah Palin sur l’Afique”
Est-il vrai que Sarah Palin ne savait pas que l’Afrique était un continent ? Et bien non. C’est complètement faux, bien que tout le monde ait cru un blog, cité par de nombreux médias américains. L’histoire est dans la presse australienne. Fox News avait cité un proche de John McCain qui avait requis l’anonymat. Sur son blog, ensuite, un journaliste de la chaîne MSNBC a révélé le nom de l’informateur. Sauf que l’homme n’existe pas. Son blog oui, mais lui, non.
Les médias américains ont vite corrigé l’erreur en s’excusant auprès de leur auditoire. Reste que pour le "Sydney Morning Herald", cette histoire se révèle être l’une des plus croustillantes de la campagne électorale aux Etats-Unis.
"Une aventure sur Second Life et c’est le divorce!"
On termine sur cette revue de presse au Royaume-Uni. Une femme demande le divorce. Son mari aurait eu une aventure. Mais en est-ce vraiment une ? En fait, le mari de cette femme passait beaucoup de temps sur Internet, dans le monde virtuel de Second Life. Et lorsqu’elle a découvert que l’alter égo de son mari sur le site – virtuel donc – avait une aventure avec une femme – tout aussi virtuelle – elle s’est estimée flouée, trompée. Pour elle, la relation virtuelle qu’entretenait son mari est devenue bien réelle. Et elle demande le divorce.






















