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- Carla Bruni-Sarkozy - G20 - Mondialisation - Ségolène Royal
Ce matin, deux sujets dominent la Une des journaux français. Le sommet du G20 à Washington, et le congrès du Parti socialiste français à Reims, à l’image de la Une du Parisien – Aujourd’hui en France.
"Un sommet pour sortir de la crise"
Un sommet pour sortir de la crise, nous dit le quotidien français, qui d’emblée, fait ressortir l’énorme attente que suscite le sommet du G20. Pour la première fois, la rencontre rassemble au-delà des puissances du G8. Le Parisien parle de ces Etats jusqu’alors négligés, mais qui sont partie prenante de la mondialisation : la Chine, le Brésil, l’Inde, la Turquie. Des pays qui espèrent être invités à participer pleinement à la gouvernance mondiale, jusque-là réservé aux pays du G8.
Car c’est la première fois que les gouvernants des pays émergents et des pays industrialisés se retrouvent pour parler d’économie.
"Le G20 passe à l’action"
C’est d’ailleurs ce qui donne son caractère inédit au sommet, selon Le Figaro. Pour le quotidien conservateur français, le G20 passe à l’action, maintenant que le président américain s’est laissé convaincre par la nécessité d’un tel sommet. George W. Bush s’est pourtant toujours montré réticent à toute forme de gouvernement économique mondial. Son pays avance des propositions. Mais les Européens espèrent aboutir à la refondation du fonctionnement de la finance mondiale.
"Réforme du capitalisme : maintenant ou jamais"
Du sommet de Washington, Libération retient l’urgence. C’est "maintenant ou jamais", nous dit le quotidien de gauche à sa Une. Libé qui publie un dossier spécial sur le sommet et la réforme du capitalisme.
Le journal note dans son éditorial que le sommet est le signe d’un tournant majeur dans la gestion de la mondialisation. L’espoir : que les participants soient à la hauteur de l’évènement.
"PS : le choc Royal – Aubry"
Ségolène Royal, finalement candidate au poste de Premier secrétaire du Parti socialiste, et c’est le choc, selon Le Figaro. Le choc Royal – Aubry : Ségolène Royal, ancienne candidate à la présidence de la République, Martine Aubry, ancien ministre de l’Emploi du gouvernement Jospin. La candidature officiellement annoncée de l’une, les intentions pas encore totalement dévoilées de l’autre, poussent le quotidien conservateur à faire cette Une sur l’affrontement entre les deux dames de "cœur" du Parti socialiste.
Même tonalité dans le Parisien qui annonce en titre que Ségolène Royal impose l’épreuve de force en annonçant d’emblée sa candidature.
Libération ironise sur la ville choisie par les socialistes pour ce congrès, Reims, ville de sacres et de bûcher. La presse britannique aussi s’amuse du lieu choisi, mais sur un autre mode. Dans les journaux britanniques, quand on veut ironiser sur les socialistes français, on parle des "Champagne Socialists". Ca tombe bien, la congrès se déroule à Reims, en pleine région Champagne. Sauf qu’un "Champagne Socialist", ça fait surtout référence à ce que nous appelons en France, la gauche caviar.
"Love turns to loathing after Carla snubs
"Carla Bruni, du statut d’héroïne à celui de paria"
Il semble que Carla Bruni-Sarkozy ne soit plus très appréciée dans sa ville natale de Turin, dans le nord de l’Italie, nous dit le Guardian. La première dame de France est passée d’héroïne de l’année à paria en l’espace de quelques jours. A l’origine de cette histoire, les propos de Silvio Berlusconi qui avait parlé du bronzage de Barack Obama. Carla Bruni-Sarkozy avait réagi dans le Journal du Dimanche en désapprouvant les propos du président du Conseil italien et en disant qu’elle était fière d’être française. En Italie, l’ancien président Francisco Cossiga a aussitôt répliqué en disant qu’il était content que Carla Bruni ne soit plus italienne.

























