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Suspense autour d'une éventuelle alliance entre Delanoë et Aubry

©

Vidéo par FRANCE 3

Texte par AFP

Dernière modification : 16/11/2008

Quelques heures avant de s'achever, le congrès du Parti socialiste vivait encore au rythme des manœuvres et des tractations entre les opposants de Ségolène Royal, candidate à la tête d'un parti qu'elle souhaite ouvrir au centre.

Regardez notre reportage "Les militants socialistes sortent Ségolène Royal de leurs chapeaux"

Lisez notre article "
Hamon craint que Royal ne propose un compromis mou"

Regardez l'émission Politiques avec Benoît Hamon en cliquant ici

 

Le congrès du PS était suspendu samedi soir à un éventuel accord entre Bertrand Delanoë et Martine Aubry pour constituer, face à la candidate déclarée Ségolène Royal, une alliance fondée notamment sur le refus d'une ouverture au centre.
   
Ce jeu de rôles, destructeur pour l'image des socialistes de l'aveu même de nombreux militants, devait s'achever dimanche en fin de matinée, à la conclusion du 75è congrès. Les militants auront le dernier mot le 20 novembre lors d'un vote sur une ou plusieurs candidatures à la succession de François Hollande.
   
Devant une salle survoltée, qui l'a à la fois applaudie et sifflée, Ségolène Royal a fait un nouveau coup d'éclat, proposant une "consultation directe des militants" sur la question des alliances avec le centre et plaidant pour un "nouveau front populaire".
   
"Cette question ne pourra plus servir de prétexte au refus du rassemblement autour de la motion arrivée en tête" lors du vote des militants, la sienne (29%), a ajouté Mme Royal, à l'adresse de ses rivaux, les maires de Paris et de Lille.
   
"S'il faut aller chercher les électeurs qui disent ne se situer ni à gauche ni à droite - respectons-les, cela doit être près d'un électeur sur trois -, faut-il nous en priver pour mettre en échec des projets qui portent atteinte à la République elle-même" et qui "méritent un combat de tous les républicains ?", a-t-elle demandé.
   
Elle, qui bénéficie d'un accueil de rock-star par les medias, en a appelé aux pères fondateurs du socialisme et a prôné le rassemblement, faisant fi des querelles, rendant hommage à Rocard, Jospin, Martine Aubry et "François", son ex-compagnon.
   
Martine Aubry a été applaudie debout lorsqu'elle a exalté le combat de la gauche: "Il faut retrouver le chemin des manifestations et du mouvement social", a-t-elle martelé.
   
A Bertrand Delanoë, le maire de Lille a déclaré: "Ceux qui ont une nuance entre eux, doivent tout faire pour que cela aboutisse", avant d'aller l'embrasser à sa place.
   
Signe d'un rapprochement entre les deux motions? Rien n'est sûr. La question du leadership, au sein d'une coalition Delanoë-Aubry, qui représente environ la moitié des suffrages des militants, constitue un casse-tête. La motion Delanoë le revendique, mais les partisans de Mme Aubry le contestent.
   
Aussi bien l'un que l'autre ont laissé planer le doute sur leurs intentions, leurs partisans laissant entendre qu'ils pourraient se porter candidat.
   
Benoît Hamon, (18,4%), candidat déclaré, qui se situe à la gauche du PS, affirmait samedi après-midi qu'il irait jusqu'au bout, rejetant un compromis avec Bertrand Delanoë ou Martine Aubry. Le maire de Lille n'a fait aucun cas de lui dans son discours.
   
Devant le congrès, M. Delanoë a lui aussi tendu la main à Mme Aubry: "Il faut aujourd'hui que celles et ceux qui ont des nuances fassent un compromis".
   
Il a condamné toute alliance avec François Bayrou. "Il en va de la survie de notre identité", a-t-il lancé, dans un coup de patte à Mme Royal.
   
Une candidature de Martine Aubry (environ 25%) est "fortement probable", avait affirmé samedi matin le député du Nord Yves Durand, un proche.
   
Pour le fabiusien Claude Bartolone, qui la soutient, Mme Aubry "est très décidée" mais "ne veut pas non plus aller dans le mur".
   
Vers 22H30, les 107 membres désignés de la "commission des résolutions", qui est chargée, selon le rituel socialiste, de construire une synthèse entre motions, étaient réunis au Palais des congrès de Reims.
   
Les principaux ténors se préparaient à en découdre pour une longue nuit que d'aucuns appellent la "nuit des longs couteaux".
 

Première publication : 15/11/2008

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