Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DÉBAT

Hong Kong se révolte : le pouvoir de Pékin face au défi démocratique

En savoir plus

FOCUS

Irak : quand la téléréalité confronte des jihadistes de l’EI à leurs victimes

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Début des audiences de Charles Blé Goudé devant la CPI

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Jacques Weber, un colosse du théâtre français

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Papa Wemba, invité du Journal de l'Afrique !

En savoir plus

REPORTERS

Vidéo : elle filme au péril de sa vie à Raqqa, fief de l'EI en Syrie

En savoir plus

LES ARTS DE VIVRE

Les sports oubliés dans le vent

En savoir plus

SUR LE NET

Instagram bloqué en Chine

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Diane von Furstenberg : "J'ai vécu l'American dream"

En savoir plus

  • En direct : suivez le match PSG - FC Barcelone

    En savoir plus

  • Des ravisseurs d'Hervé Gourdel, décapité en Algérie, ont été identifiés

    En savoir plus

  • Londres a mené ses premières frappes aériennes contre l’EI en Irak

    En savoir plus

  • Manifestations à Hong Kong : Pékin prive les Chinois d’informations sur Internet

    En savoir plus

  • Ebola : l'expérience "désespérée" d'un médecin libérien

    En savoir plus

  • Barack Obama salue un accord de sécurité "historique" avec Kaboul

    En savoir plus

  • Terrorisme : pour Marine Le Pen, les Français musulmans sont "pris au piège"

    En savoir plus

  • Ello, le réseau social qui se la joue anti-Facebook

    En savoir plus

  • Fonds "vautours" : l’Argentine défie les États-Unis sur sa dette

    En savoir plus

  • Quinze ans de prison requis contre le leader de Sharia4Belgium

    En savoir plus

  • Hong Kong toujours bloquée, l'exécutif demande la fin des manifestations

    En savoir plus

  • Irak : quand la téléréalité confronte des jihadistes de l’EI à leurs victimes

    En savoir plus

  • À Montpellier, des pluies diluviennes créent la pagaille

    En savoir plus

  • Présidentielle brésilienne : Dilma Rousseff, touchée mais pas coulée

    En savoir plus

  • Vidéo : les Kurdes de Turquie tentent de rallier Kobani, assiégée par l’EI

    En savoir plus

Dublin négocie un second référendum sur le traité de Lisbonne

Texte par AFP

Dernière modification : 18/11/2008

Dublin demande à l'UE la possibilité de garder son commissaire européen. Selon un sondage, les Irlandais pourraient dire "oui" au traité si un deuxième référendum était organisé, à condition que le commissaire ne conserve son mandat.

L'Irlande négocie avec ses partenaires de l'Union européenne le droit de garder "son" commissaire européen, dans le but d'arracher un "oui" au traité européen de Lisbonne lors d'un second référendum, a indiqué lundi le ministre des Affaires étrangères, Micheal Martin.
  
"Nous avons des discussions centrées sur ce sujet spécifique", a indiqué le chef de la diplomatie irlandaise à la radio RTE. "Il ne s'agit pas de quelque chose de simple. Ce n'est pas quelque chose qui peut se régler facilement mais nous avons néanmoins des discussions à ce sujet", a-t-il ajouté.
  
M. Martin a précisé que Dublin décidera d'un éventuel deuxième référendum, après celui du 12 juin qui avait rejeté le traité de Lisbonne, à une date "très proche" du sommet européen qui se tiendra à Bruxelles les 11 et 12 décembre.
  
L'Irlande est le seul pays de l'UE à être tenu de par sa Constitution à se prononcer par référendum sur le traité de Lisbonne.
  
Le traité européen de Lisbonne stipule que, à partir de 2014, la Commission comptera moins de commissaires que de pays membres, voyant donc certains pays perdre leur commissaire.
  
Cette clause avait été présentée par le camp du "non" en Irlande comme la preuve que Lisbonne entraînerait une perte de souveraineté de l'île.
  
Un sondage publié lundi dans l'Irish Times montre que les Irlandais pourraient dire "oui" au traité si un deuxième référendum était organisé, à condition qu'il soit assorti de garanties spécifiques concernant le commissaire, l'avortement ou la neutralité militaire de l'Irlande.
  
Selon ce sondage réalisé par l'institut rmbi, 43 % des électeurs voteraient "oui" et 39 % "non" à un deuxième référendum s'ils recevaient l'assurance que l'Irlande conserverait "son" commissaire européen et sa faible imposition des sociétés, qu'une ratification n'impliquerait pas une légalisation de l'avortement et qu'elle n'affecterait pas la neutralité militaire du pays.
  
Dix-huit pour cent se sont déclarés indécis.
  
En excluant les indécis, 52,5 % des électeurs voteraient "oui" et 47,5 % "non".

Première publication : 18/11/2008

COMMENTAIRE(S)