Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

MARDI POLITIQUE

Florian Philippot : "La refondation du FN se passe assez mal"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

François Kalfon : "On peut faire de la politique en dehors du 7e arrondissement de Paris"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Marc Dugain explore la face sombre de l'Amérique des Kennedy

En savoir plus

FOCUS

Un an après les JO, Rio de Janeiro gangrenée par la crise et la violence

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Waszczykowski : "Les mots de Macron envers la Pologne n'étaient pas nécessaires"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

ONU : comment l'organisation est-elle financée ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Baptêmes du feu à l'ONU"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Il y a trop de murs, les gens ne se parlent plus"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

L'ouragan Maria frappe les Antilles

En savoir plus

DOSSIERS

La tribu perdue des Bnei Menashe

Vidéo par Capucine HENRY

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 06/02/2009

Une communauté de 7 000 personnes pratique un judaïsme traditionnel dans une région isolée du nord-est de l'Inde, le Mizoram. Ces juifs se disent issus de l'une des tribus perdues d'Israël, celle des Bnei Menashe ("fils de Menashe").

Attention certaines images de ce documentaire peuvent choquer.

Cette semaine, l'équipe du magazine Humanitaire vous emmène dans le Mizoram, un Etat du nord-est de l'Inde, à la frontière du Bangladesh et de la Birmanie. Aux confins du sous-continent indien, vit une comunauté d'environ 7000 personnes qui pratique, depuis les années 1950, un judaïsme traditionnel. Tous sont persuadués de leur appartenance à l'une des dix tribus perdues d'Israël, la tribu des Bnei Menashe ("fils de Menashe"), issue de la tribu de Joseph qui, selon les écrits, aurait immigré vers l'Orient.

Une délégation des autorités religieuses juives venue d'Israël s'est rendue dans le Mizoram afin de faciliter le retour des 7000 mizos vers la Terre Sainte, car ils ont été officiellement reconnus par le grand Rabin d'Israël. Ce qui leur permet de bénéficier de la "loi de retour" (Alya) qui leur octroie la nationalité israélienne.

Les places sont chères et la sélection au départ difficile. Ceci n'est pas sans poser des questions délicates : sur quels critères peut-on prouver sa judaïté ? Et considérant les problèmes démographiques d'Israël, est-il possible de tous les rappatrier en Terre Sainte, alors que l'État hébreux vient à peine d'intégrer deux vagues successives d'immigrés, celles des Juifs éthiopiens et d'Europe de l'Est, qui, elles aussi, ont bénéficié de la loi du retour ?

Les premiers arrivants ont été "poussés" à s'installer dans les colonies de Gaza et de Cisjordanie, ce qui a vallu de nombreuses critiques sur les motivations réelles de leur arrivée en Israël.

Notre envoyée spéciale, Capucine Henry, est allée à la rencontre de ces candidats à l'exil.

Première publication : 20/11/2008

COMMENTAIRE(S)