Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Libération de Karim Wade : une décision dénoncée par des militants anti-corruption

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Condamnation de Moïse Katumbi : l'opposition dénonce un "harcèlement"

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dans les coulisses des palaces parisiens

En savoir plus

LE DÉBAT

Le Royaume-Uni quitte l'Union Européenne, un pays et une Europe sous le choc

En savoir plus

TECH 24

Fintech : quand les startups font trembler la banque

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Brexit : le saut dans l'inconnu (Partie 2)

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Brexit : le saut dans l'inconnu (Partie 1)

En savoir plus

POLITIQUE

Jean-Vincent Placé : « Refaire passer le chef de l’État par une primaire ne me paraît pas logique »

En savoir plus

POLITIQUE

Jean-Vincent Placé : « Nous sommes arrivés à un moment où il n’y a plus de débat démocratique ni de dialogue social »

En savoir plus

La Cour constitutionnelle donne son feu vert au traité de Lisbonne

Texte par REUTERS

Dernière modification : 26/11/2008

La Cour constitutionnelle a estimé, ce mercredi, que le traité de Lisbonne n'était pas incompatible avec la loi fondamentale du pays. Après plusieurs mois de blocage, le Parlement est désormais en mesure de se prononcer sur sa ratification.

La Cour constitutionnelle tchèque a jugé mercredi que le traité de Lisbonne réformant l'Union européenne était conforme à la Constitution tchèque, ce qui va permettre au parlement de Prague de se prononcer sur ce texte.

La République tchèque prend en janvier pour six mois la présidence tournante de l'Union.

La ratification du traité n'est cependant pas assurée dans les deux chambres du parlement, où de nombreux élus eurosceptiques partagent les fortes réserves du chef de l'Etat, Vaclav Klaus.

Le Premier ministre, Mirek Topolanek, a émis des doutes sur une ratification parlementaire avant la fin de l'année.

Topolanek a signé le traité de Lisbonne, qui vise à améliorer les processus de prise de décisions communautaires, mais son Parti civique démocrate (ODS) est réticent à ratifier ce texte.

Dans une interview accordée au début du mois à l'hebdomadaire Respekt, le chef du gouvernement a dit s'attendre à ce que certains députés subordonnent leur vote sur le traité de Lisbonne à l'approbation de l'accord négocié avec Washington pour l'implantation en territoire tchèque d'une partie du projet américain de "bouclier antimissile".

Le traité de Lisbonne, rejeté par les électeurs irlandais en juin, ne peut s'appliquer qu'une fois ratifié par les 27 membres de l'UE.
 

Première publication : 26/11/2008

COMMENTAIRE(S)