Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Présidentielle : Le Gabon suspendu à la décision de la Cour Constitutionnelle

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Attentats aux États-Unis: la peur du terrorisme ravivée (partie 2)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Mort d'un homme noir tué par la police aux États-Unis: racisme ou dérapage ? (partie 1)

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Quelle politique mener à l'égard des réfugiés en Europe ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Budget de l'État 2017 : le grand bluff ?

En savoir plus

TECH 24

La dictature des algorithmes

En savoir plus

FOCUS

Adulé ou conspué : Jeremy Corbyn, une figure qui divise le Labour au Royaume-Uni

En savoir plus

#ActuElles

Pénélope Bagieu raconte en BD l'histoire de 15 héroïnes culottées

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Djihad" ou l'art comme rempart à l'extrémisme

En savoir plus

Nicolas Sarkozy confirme l'aide de l'UE aux pays pauvres

Dernière modification : 29/11/2008

En tant que président en exercice de l'Union européenne, Nicolas Sarkozy a promis, lors de la conférence de l'ONU sur le développement à Doha, au Qatar, le maintien de l'aide de l'Europe aux pays pauvres, notamment en Afrique.

(AFP) - Le président français Nicolas Sarkozy s'est engagé samedi à Doha à ce que l'aide de l'Union européenne (UE) aux pays pauvres, notamment en Afrique, ne soit pas "sacrifiée" en raison de la crise économique, devant une conférence de l'ONU sur le développement.
   
"Alors que nous sommes tous face à des déficits croissants, face à l'augmentation du chômage, nous avons décidé de ne pas sacrifier les objectifs du millénaire et d'être au rendez-vous des promesses qui vous ont été faites en matière d'aide publique au développement", a déclaré M. Sarkozy, qui s'exprimait en tant que président en exercice du Conseil européen.
   
Approuvés en 2000, ces engagements visent à réduire de moitié l'extrême pauvreté à l'horizon 2015, le recul des grandes pandémies, de la mortalité infantile et de l'illettrisme. Comme le suggèrent de nombreux rapports, ils ne seront probablement pas respectés en Afrique.
   
"En tant que président en exercice de l'Union européenne, ma place était ici à Doha pour indiquer sans ambiguïté que le développement des pays qui en ont le plus besoin, ne pouvait être sacrifié sur l'autel de la crise", a poursuivi le chef de l'Etat français.
   
Il a également assuré que l'Europe des 27, qui a versé en 2007 61 milliards de dollars d'aide publique au développement (60% de l'aide mondiale), respecterait sa promesse de consacrer au soutien des pays pauvres 0,7% de son produit intérieur brut (PIB) en 2015.
   
"C'est bien pour cela que j'ai voulu être là, pour affirmer cet engagement politique fondamental de l'Europe", a-t-il insisté.

Première publication : 29/11/2008

COMMENTAIRE(S)