The Asian Age (Inde et Royaume-Uni)
"Sea warning ignored"
Gulf News (Emirats arabes unis)
"Commandos free Mumbai"
The National (Emirats arabes unis)
"Welcome to the age of celebrity terrorism"
Les assaillants auraient suivi la couverture médiatique de leur assaut avec leurs Blackberry, un téléphone portable qui donne accès à Internet notamment. Ils suivaient les médias britanniques et, selon l’article, nous sommes entrés dans l’ère du "terrorisme célébrité". Ils auraient été motivés pour poursuivre leur attaque par l’ampleur de la couverture médiatique.
Le Journal du Dimanche (France)
"La carte mondiale des pays à risque"
La carte nous indique les zones où les risques d’attentat sont très élevés, il s’agit de l’Irak, du Pakistan et de la Somalie. L’Inde vient juste après avec un risque "élevé", comme l’Algérie, le Maroc, le Yémen et la Mauritanie. Le risque est "moyen" dans toute l’Afrique du Nord, le Moyen-Orient, la Colombie et le Pérou. Le risque est "modéré" en Europe et au nord des Etats-Unis.
La carte montre aussi six foyers de piraterie en Asie, en Afrique et dans le golfe du Mexique.
Une opération comme celle qui s'est produite à Bombay est peu probable à Paris, nous dit le "Journal du Dimanche". La ministre de l’Intérieur a demandé un plan d’action en cas d’attaque similaire, mais c’est à l’étranger que les Français pourraient être des cibles. En Afrique du Nord notamment, particulièrement au sSahel.
Des dizaines de milliers de touristes veulent rentrer chez eux, mais ils ne peuvent pas : les manifestants de l’opposition bloquent l’aéroport, depuis mardi ils sont coincés à Bangkok, et s’entassent dans le terminal. Selon le quotidien "Bangkok Post", des tentes ont été installées à l’extérieur de l’aéroport. Les touristes n’ont pas d’autre solution que de dormir sur les bancs de l’aéroport.
La Grande-Bretagne est aussi touchée par la crise et les princes William et Harry pourraient bien annuler les traditionnelles vacances de noël avec leur père, le prince Charles. Ils allaient faire du ski en Suisse. On ne sait pas qui leur a demandé de faire profil bas, mais ils auraient été découragés de dépenser trop, comme pour aller en boîte de nuit par exemple. Ils auraient au contraire été encouragés à faire du bénévolat.





