Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

Pendant le "shutdown", Donald Trump travaille "dur, dur, dur"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Après Poutine, les patrons à Versailles"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Donald Trump : 1 an à la Maison Blanche

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Liberia : le nouveau président, George Weah, prêt à relever les défis

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Aide aux migrants : que dit la loi ?

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Sanseverino

En savoir plus

TECH 24

Reporty, l'application anti-délits ou pro-délation ?

En savoir plus

BILLET RETOUR

La Gambie à l'heure d'une nouvelle ère post-Jammeh

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Avec les réformes de Macron, la France sur le retour ?

En savoir plus

Amériques Amériques

Inculpations en vue pour des employés de Blackwater

Dernière modification : 06/12/2008

Le département américain de la Justice s'apprête à inculper cinq personnes travaillant pour la société de sécurité privée Blackwater, les accusant d'avoir tué 17 civils irakiens lors d'une fusillade le 16 septembre 2007 à Bagdad.

REUTERS - Des inculpations dans la fusillade du 16 septembre 2007 à Bagdad impliquant la société de sécurité privée Blackwater devraient être annoncées très prochainement, peut-être dès lundi, a-t-on appris vendredi de sources judiciaires.
 

Le département de la Justice n'a pas souhaité faire de commentaire sur ces informations. Selon CNN, cinq employés ont été mis en examen et un sixième a engagé une procédure de négociation avec le parquet.
 

Ces charges seront prononcées après plus d'un an d'enquête du FBI sur ce drame qui avait tendu les relations entre Bagdad et Washington.
 

Le gouvernement irakien accuse les employés de Blackwater d'avoir délibérément tué 17 civils irakiens. Les gardes affirment avoir agi en légitime défense, ripostant à un attentat à la voiture piégée.
 

La chaîne ABC a rapporté que deux employés avaient, selon l'enquête du FBI, tiré la plupart des coups de feu.
 

L'octroi d'une immunité limitée par les enquêteurs du département d'Etat aux employés mis en cause, en échange de leurs déclarations sous serment juste après la fusillade, complique la procédure, note-t-on au ministère de la Justice.
 

En cas d'inculpation, le parquet devra démontrer qu'il ne s'est pas appuyé sur ces déclarations mais sur d'autres
éléments. 

Première publication : 06/12/2008

COMMENTAIRE(S)