Dernière modification : 09/12/2008 

- Kosovo - Union européenne


Eulex, la mission de police et de justice de l'UE, se déploie
Commentaires (4)

La neutralité n'existe pas !

En politique étrangère s'il y a bien un concept qui n'existe pas c'est la neutralité. Lors de la première guerre mondiale la Belgique l'a appris à ses dépends, lors de la seconde guerre mondiale la Suisse n'a jamais été neutre.
L'Eulex n'est pas neutre car la Russie et la Serbie ne considère pas que l'indépendance du Kosovo est légitime. La Géorgie en a fait les frais, si la Russie continue à accroitre sa puissance d'autre pourront vérifier que la neutralité n'existe pas.
Pour mémoire, le dialogue des Méliens de Thucidyde datant du Vième siècle avant JC illustre comment la neutralité disparait face à la force. Cela reste valable même à l'époque du doux commerce de la globalisation

Eulex - Statut neutre

EULEX se déploie au Kosovo, en respectant la Résolution 1244, et restera neutre quant au statut du Kosovo.

http://kosmet-info.blogspot.com/

L'accusé réception de la Russie

Finalement, il faudra penser à remercier le Kosovo pour avoir rétablit quelques principes du droit des peuples à disposer d'eux même. Seul les plus forts obtiennent leur indépendance signifiant leur liberté et la communauté internationale n'y consent qu'au travers d'un rapport de force. Après ce petit rappel que la globalisation du doux commerce nous avait fait oublié, la Russie appliqua ce principe en Géorgie concernant l'IOssétie et l'Abkhazie.
L'UE en prennant en charge cette indépendance espère ainsi former un bloc "homogène" face au réveil de la Russie. Mais une nouvelle ligne de fracture passe désormais entre le Kosovo et la Serbie. L'UE va devoir déployer tous ses talents pour faire vivre ces deux pays dans le même ensemble un peu comme la Grèce et la Turquie. Jusqu'à ce que la Russie puisse de nouveau étendre sa sphère d'influence.

LA SERBIE BIENTÔT DANS SES PENATTES = YES WE CAN !

On voit bien que la Serbie est loin d'être le lion décapité des Balkans. Seul résidu de la guerre psychologique des années 90 que les dirigents mafieux albanais, comme unique patrimoine politique, servent en soupe de manière identique au ptit peuple ainsi qu'en haut lieux internationaux. Sur les vestiges d'une bataille mythique, ô à combien de titres s'est joué en vérité une guerre larvée et qu'au début tout le monde s'accordait à qualifier de sale car l'enjeu en fut Belgrade. Capitale d'un peuple irrédentiste sans complexes devant les USA dont le gout pour la politique et la liberté est au moins aussi fort si ce n'est plus que celui des albanais pour le commerce des humains (morts ou vifs) et de l'héroïne.

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