Jeudi 09 juillet 2009

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Les funérailles de l'adolescent ont été précédées d'émeutes

Mardi 09 décembre 2008

Un millier de personnes, dont de nombreux jeunes, assistent aux obsèques d'Alexis Grigoropoulos, 15 ans, dans la banlieue d'Athènes. Quelques instants auparavant, des incidents ont éclaté dans la capitale et à Salonique.

Mardi 09 décembre 2008

Sur le site des Observateurs, retrouvez  le témoignage et les images de Zoé Kazakis en cliquant ici. Cette étudiante de 22 ans, retranchée dans sa faculté d'économie, à Athènes,  joue le rôle de coordinatrice avec les autres établissements mobilisés.

 
 

AFP - La Grèce se préparait mardi sous tension aux obsèques de l'adolescent tué par un policier samedi, qui font craindre une nouvelle flambée de violences urbaines malgré l'appel à l'unité de la nation lancé par le Premier ministre, Costas Caramanlis.
  
Alexis Grigoropoulos, 15 ans, dont la mort samedi sous les balles d'un policier a déclenché les violences, devait être enterré à 15h00 (13h00 GMT) à Palio Faliro, une banlieue de la capitale proche du grand port du Pirée où un millier de personnes avaient commencé à se rassembler en début d'après-midi.
  
La crise, qui a affaibli le gouvernement du Premier ministre conservateur et révèle un profond malaise de la jeunesse, prend de jour en jour une tournure plus politique, avec mardi un appel à la démission du gouvernement lancé par le leader de l'opposition socialiste, Georges Papandréou.
  
Dans tout le pays, les collèges et lycées sont restés fermés mardi en signe de deuil, sur décision du gouvernement.
  
A Athènes, de nouveaux incidents ont éclaté à la mi-journée, alors que s'achevait un défilé dans le centre-ville de milliers de lycéens et enseignants. Des manifestants ont lancé un cocktail Molotov et divers projectiles sur les forces de l'ordre, qui barraient l'accès au Parlement et ont ensuite repoussé la foule en tirant des gaz lacrymogènes.
  
A Salonique, la deuxième ville du pays, 2.000 manifestants ont eux aussi été repoussés à coup de gaz lacrymogènes par des policiers, auparavant visés par une pluie de projectiles.
  
D'autres manifestations étaient attendues dans la soirée, alors que la tension restait vive dans le quartier étudiant de la capitale.
  
Costas Caramanlis a lancé mardi matin un appel à l'unité de la nation et du monde politique contre les fauteurs de troubles.
  
"Le monde politique doit unanimement et catégoriquement condamner et isoler les auteurs des destructions. C'est notre devoir démocratique, c'est ce qu'exigent les citoyens, et c'est ce qu'impose notre devoir national", a-t-il affirmé, après une brève entrevue avec le chef de l'Etat, Carolos Papoulias.
  
Mais Georges Papandréou, qu'il a ensuite rencontré, a décliné la main tendue: il a réclamé la démission du gouvernement conservateur, réélu en septembre 2007, et la tenue d'élections.
  
M. Caramanlis devait aussi s'entretenir avec les dirigeants de l'opposition communiste, de la gauche radicale et de l'extrême-droite.
  
Dans sa première intervention lundi, il avait durci le ton, soulignant que les troubles "ne peuvent pas et ne seront pas tolérés".
  
Ces menaces n'ont pas empêché une troisième nuit de violences lundi soir dans les centres d'Athènes et Salonique, avec de nombreux magasins et banques vandalisés et des affrontements entre jeunes et forces de l'ordre, signe selon  les observateurs d'un profond malaise et d'une radicalisation de la jeunesse grecque minée par l'insécurité économique, le chômage et les bas salaires.
  
Ces violences ont éclaté en marge de manifestations de protestation contre la bavure policière qui ont réuni plusieurs milliers de personnes à l'appel de la gauche parlementaire.
  
Cette explosion de colère met en difficulté le gouvernement de M. Caramanlis, déjà déstabilisé par une série de scandales et les retombées de la crise économique, et désormais devancé dans les sondages, pour la première fois depuis cinq ans, par le Pasok, le grand parti d'opposition socialiste.
  
L'incapacité des autorités à ramener le calme était soulignée mardi par la presse grecque, de droite comme de gauche, qui dénonçait un "vide de pouvoir" face à "l'anarchie".
  
Dès lundi soir, les médias audiovisuels avaient pointé l'inefficacité des forces de l'ordre, sur la défensive face aux manifestants, forçant le ministre de l'Intérieur, Prokopis Pavlopoulos, à monter au créneau pour défendre le travail de la police, qui a selon lui "fait tout le nécessaire pour protéger la vie humaine et la propriété".
  
Jusque dans le quartier chic de Kolonaki, les carcasses carbonisées de voitures, les alignements de vitrines brisées et les tas de poubelles fumants attestaient pourtant mardi matin du champ laissé à la rage des contestataires.
  
La police a annoncé avoir arrêté 87 personnes, des pillards pour la plupart, à Athènes et précisé que douze policiers avaient été blessés dans les affrontements avec les jeunes.
  
Les pompiers ont dû intervenir à 190 reprises et ont éteint des incendies dans une centaine de bâtiments et sur une vingtaine de 20 véhicules.
  
D'autres villes ont aussi été gagnées par les affrontements et vandalismes lundi soir, comme Patras, dans le Péloponnèse, Larissa, dans le centre, la Canée, en Crète et Ioannina (nord-ouest).
  
Le policier qui a tiré sur Alexis Grigoropoulos a été arrêté et inculpé d'"homicide volontaire", tandis que le collègue qui l'accompagnait était appréhendé pour "complicité".


 

  • 25/06/2009 11:21:46 Signaler un abus

    Ahmadinejad le visionnaire !!!

    à carlo rio
    "Quand je panse à ce qu'a predit le président iranien Ahmadinejad"
    tiens c'est marrant, c'est en train de lui arriver, à lui (lol)
    et sa prediction ne s'est tjs pas accomplie...
    faut arreter d'ecouter les paroles des dictateurs: il disent n'importe quoi.
    les pbs en europe sont bien moins grave que les pbs en iran

  • 09/12/2008 17:14:29 Signaler un abus

    La chute de l'empire Néo-liberale

    Quand je panse à ce qu'a predit le président iranien Ahmadinejad au sujet de la chute de l'Occident arrogant et colonialiste....C'est vrai que ces dirigeants profiteurs soucent le sang de tout le monde.

  • 09/12/2008 15:55:11 Signaler un abus

    A Yalçin

    Yalçin, ton argument ne tient pas la route (ou la rue si tu préféres) de quelles confrontations tu parles où, quand, comment, avec qui ? Tu te contentes de nous jeter une infos dont on ne connaît pas sa véracité.

    Ce qui est sûr les raisons véritables des violences qui secouent la grèce sont bien à cause de la crise financière, économique et sociale qui s'étend à travers tous les pays, notamment le splus fragiles. Le voisin Turc n 'est pas épargné. Beaucoup d'argent pour les fauteurs de crise, de guerre mais rien pour le peuple laborieux.

    Par ailleurs, on a du mal à comprendre les gens qui viennent ici pour faire de la surenchère sur la violence, alors que ce sont les peuples laborieux qui subissent de plein fouet les causes et les conséquences de cette crise.

  • 09/12/2008 12:12:26 Signaler un abus

    Rien n'est vrai

    Je suis éttoné de voir comment l'information sur les émeutes grecques se transmettent a l'éxterieur d'une facon menteuse. Ce n'est pas la crise financiere, ni le salaire bas qui ont irrité les jeunes apres lesquelles ils se sont mis dans la rue. Déja ils préparaient les confrontations pour la commémoration d'une autre confrontation qui s'est passée il y'a 15 ans. Ils n'ont aucune revendication, leur fin est leur moyen...

  • 09/12/2008 10:25:00 Signaler un abus

    La lutte armée

    Il n’y à pas que la « démocratie » Grecque qui est aux mains des conservateurs, voir même des néo conservateurs. La France et d’autres pays européens le sont également. Ce nouveau fléau qu’est le néo conservatisme qui se fond sur modèle des States, nous mets, nous les citoyens lambda exposés au pires danger pour le futur. Le pouvoir et la force se doit de revenir dans les mains du peuple. Le seul moyen pour que le peuple se ré-accapare un pouvoir qui lui à été spolié et usurper, ne peut se faire que par la force. L’insurrection et la lutte armée avec et part le peuple qui descend dans la rue est pour les temps actuels la seule option viable. Il n’est plus possible de laisser la possibilité de faire élire des politicards gangsters nous diriger, qui ne sont intéressé que par le profit, toujours plus de profit, et comment ils vont pouvoir magouiller pour assurer l’avenir de leurs familles et de leurs clans pour des générations. On ne doit plus passer par le moyen d’élections soit disant « démocratiques ». Des élections qui sont en fait pipés par le quatrième pouvoir que sont les médias. Les avant-dernières et dernières élections présidentielles françaises en ont été la plus belle des démonstrations. Nous devons être solidaires de ce qui ce passe en Grèce, car cela va aussi venir en France, il faut l’espérer. Le pouvoir pour le peuple et pour le peuple.
    Salut

  • 09/12/2008 08:39:54 Signaler un abus

    ils parlent violence, violence...!

    Tous les journaux nous parlent de violence, violence mais d'aucuns n'oseraient dire la véritable raison qui a poussée les jeunes et les salariés à se révolter.

    Oui un jeune de 15 ans a été tué par un policier. Mais la véritable raison c'est le malaise social et économique de ces jeunes et salariés qui ce sont unis pour demander de l'argent pour l'éducation et les salariés et pas aux banquiers banqueroutiers.

    Voilà la véritable raison de se soulève que je tiens à apporter mon total soutien.

    Cessez svp de censurer et/ou de dissimuler les raisons véritables des événements on nous rabachant jour et nuit qu'il ya que des violences paradoxalement sans raison, on penserait à le croire.

  • 09/12/2008 08:37:08 Signaler un abus

    TURC?

    De Quoi Parlez vous?
    Vous ne savez rien du tout...les manifestation en turquie son trois foi plus pire
    et un plus le gouvernement a le droit de tue
    mes les fenomens son si frequent qu on en parle plus
    voila!!! En grece apart cette periode de crise rien de si "grand" ne s est jamais passer.....LA GRECE EST UN EN TRAIN DE BRULER

  • 09/12/2008 06:46:05 Signaler un abus

    surprenant...

    ...le silence des réctions qui entoure ces évènements surtout face à la violence de la repression ah c'est vrai la grèce est un pays "démocratique" il ne faut pas lui faire de mauvaise pub...on préfèrerait que ce soit la turquie indigne d'être européenne qui traite ses concitoyens ainsi...

  • 08/12/2008 22:49:44 Signaler un abus

    parle plus sur lactualité de langua berbere et leur culture

    je vous demande cest tel possible de fair un regartage sur les détenue amazight au maroc merci

  • 08/12/2008 12:44:28 Signaler un abus

    La vie socio politique au Zibabwé

    Voila aujourd'hui plusieurs mois que monsieur MUGABE essaie de défier la communauté internationale malgré les multiples sanctions qui pèsent sur son régime.Alors que des centaines de personnes sont déja mortes de choléra et que l'inflation continue de grimper le président ne fait aucun effort pour offrir le minimum aux populations.La communauté ainsi toutes les institutions internationales et les organisations de défense de droits de l'Homme devraient durcir le ton et maintenir la pression sur le régime de monsieur MUGABE afin de l'amener à revoir sa copie.Nous savons tous que les élections au Zibabwé n'ont été que de la poudre aux yeux et que les résultats ont été légitimement contestés.Cependant ce refus d'accepter ce brigandage électoral a été violemment reprimé car MUGABE a reçu le soutien honteux de plusieurs chefs d'états africains.Il faut donc que ce regime actuel soit à son tour reprimé et bouté hors du pays et s'il le faut par la force comme l'a déja souhaité DESMON TUTU si nous ne voulons pas assister à une autre catastrophe humanitaire.

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