Dernière modification : 12/12/2008 

- Guantanamo - Irak


Un rapport du Sénat dénonce le rôle de Rumsfeld
Un rapport du Sénat dénonce le rôle de Rumsfeld
Un rapport du Sénat américain juge l'ancien secrétaire américain à la Défense, Donald Rumsfeld, responsable de mauvais traitements infligés à des détenus dans les prisons américaines, notamment à Abou Ghraïb et Guantanamo.

AFP - L'ancien secrétaire américain à la Défense Donald Rumsfeld ainsi que d'autres hauts responsables de l'administration Bush ont été jugés responsables de mauvais traitements sur des détenus dans les prisons américaines, selon un rapport du Sénat américain.
  
"L'accord de Rumsfeld pour le recours à des techniques d'interrogatoire agressives à la base (américaine) de Guantanamo (Cuba) a été une cause directe pour que des détenus subissent de mauvais traitements là-bas" et "a influencé et contribué à l'emploi de techniques menant à de mauvais traitements (...) en Afghanistan et en Irak", indique le rapport, publié jeudi.
  
Le rapport relève que Donald Rumsfeld a autorisé des techniques d'interrogatoire dures à Guantanamo le 2 décembre 2002, tout en faisant des déclarations les excluant un mois plus tard.
  
"Le message des hauts responsables était clair: il était acceptable d'utiliser des procédures dégradantes et des abus contre les détenus", a déclaré le sénateur démocrate Carl Levin, président de la Commission des forces armées du Sénat, qui a élaboré ce rapport.
  
Le rapport a aussi critiqué "la tentative des hauts responsables de faire porter le chapeau à des subalternes en évitant toute responsabilité pour les mauvais traitements".
  
La Commission a centré ses quelques deux années d'enquête sur l'utilisation par le ministère de la Défense de techniques controversées d'interrogatoire, comme l'obligation de se tenir dans des positions stressantes, la nudité, la privation de sommeil ou la simulation de noyade.
  
Ces méthodes "ont nui à notre capacité à recueillir des renseignements exacts qui pouvaient sauver des vies, ont renforcé nos ennemis et compromis notre autorité morale", indique le rapport, dont la plus grande partie est classée secret défense.
  
L'usage de méthodes coercitives a eu pour origine un document signé du président George W. Bush du 7 février 2002, selon lequel les règles de la Convention de Genève sur un traitement humain des prisonniers ne s'appliquaient pas aux détenus du groupe islamiste Al-Qaïda ni aux talibans, selon le rapport.
  
De hauts responsables de l'administration, dont Condoleezza Rice, ex-conseillère à la Sécurité nationale, devenue ensuite secrétaire d'Etat, ont participé à des réunions sur les techniques d'interrogatoires dures dès le printemps 2002, ajoute le rapport.

Commentaires (2)

enfin la justice

chapeau a des hommes de bonnes volontees qui vont j espere bien juger ses hommes
sans foi ni loi qui croivent que tout est permis mais non messieurs vous serez juges
pour vos crimes dont le peuple irakien ne s en remetra pas de si tot une civilisation
entiere le berçeau de l humanitee hontes a vous pour une fausse histoire d armes
de destruction massives!..bla..bla..bla il n est pas le seul il y a debeliou lui aussi il
faut le condamner pour cette guerre de religion god of america oui mais sans toi!!
ils ont trompe le peuple j espere que les nouveaux ne la feront pas avec l iran il y a
autres choses a faire que des guerres qui coutent les yeux de la tete allez merci

TALIBANS

NE PAS MONTRER LES USA DU DOIGT:les Français n'ont pas fait mieux en ALGERIE ! et ici ce sont des talibans les pire criminels au monde

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