Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Remaniement ministériel : gouvernement de combat ou équipe de campagne ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Guerre en Syrie : accord fragile, situation humanitaire précaire

En savoir plus

TECH 24

Épiderme 3D, actrice bionique : la tech à fleur de peau

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Paris est-elle vraiment une fête ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Chute des bourses : le spectre de 2008 plane sur les marchés

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des arts de Nabil Ayouch

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Primaires américaines : que proposent les candidats ?

En savoir plus

BILLET RETOUR

Vidéo : le fantôme de Franco hante toujours l’Espagne

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Ludovic Tézier dans "Il Trovatore" de Verdi à l'Opéra Bastille

En savoir plus

Amériques

Raul Castro choisit le Venezuela pour sa première visite officielle

Vidéo par Laure DE MATOS

Dernière modification : 14/12/2008

Raul Castro est au Venezuela, principal allié économique et politique de Cuba, pour sa première visite en tant que chef d'État. "Son premier geste sera d'aller (...) rendre les honneurs à Bolivar", a indiqué le président vénézuélien.

REUTERS - Le président cubain Raul Castro est arrivé samedi à Caracas où il a été chaleureusement accueilli par son homologue vénézuélien Hugo Chavez, à l'occasion de son premier voyage officiel depuis qu'il a pris les rênes de son pays en février.
 

Chavez est venu personnellement accueillir Castro sur le tarmac de l'aéroport lors d'une cérémonie en grande pompe, avec tapis rouge, coups de canon, hymnes nationaux et garde d'honneur de la marine en uniforme blanc.
 

Raul Castro, 77 ans, frère cadet de Fidel Castro, considère Chavez comme son "neveu", ce dernier ayant apporté un important soutien à l'économie cubaine, toujours soumise à un embargo américain.
 

Illustrant les liens d'amitié qui unissent les deux pays, Chavez a brièvement pris Castro dans ses bras avant de l'escorter, main sur l'épaule.
 

Lors de sa visite, Castro doit signer plusieurs accords économiques et déposera une gerbe sur la tombe de Simon Bolivar, figure emblématique de l'émancipation de l'Amérique latine de la tutelle espagnole.
 

Très critiques à l'égard de l'administration Bush, Castro et Chavez ont adopté un ton plus diplomatique et conciliant à l'égard du prochain président américain Barack Obama.

Première publication : 13/12/2008

COMMENTAIRE(S)