Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Assistants parlementaires au FN : Marine Le Pen snobe la police

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Cameroun : Des milliers de déplacés, fuyant Boko Haram, menacés par la famine

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Lutte contre le groupe État islamique : où en sont les offensives contre les djihadistes ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

France – Présidentielle 2017 : alliances, retraits et tentatives d’union de la semaine

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des arts de Virginie Lemoine

En savoir plus

#ActuElles

L'humour a-t-il un sexe ?

En savoir plus

TECH 24

"Bring back our Internet" : le hashtag de ralliement des Camerounais

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Grèce : une crise sans fin ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

France insoumise : le coût du programme de Jean-Luc Mélenchon

En savoir plus

Amériques

Raul Castro choisit le Venezuela pour sa première visite officielle

Vidéo par Laure DE MATOS

Dernière modification : 14/12/2008

Raul Castro est au Venezuela, principal allié économique et politique de Cuba, pour sa première visite en tant que chef d'État. "Son premier geste sera d'aller (...) rendre les honneurs à Bolivar", a indiqué le président vénézuélien.

REUTERS - Le président cubain Raul Castro est arrivé samedi à Caracas où il a été chaleureusement accueilli par son homologue vénézuélien Hugo Chavez, à l'occasion de son premier voyage officiel depuis qu'il a pris les rênes de son pays en février.
 

Chavez est venu personnellement accueillir Castro sur le tarmac de l'aéroport lors d'une cérémonie en grande pompe, avec tapis rouge, coups de canon, hymnes nationaux et garde d'honneur de la marine en uniforme blanc.
 

Raul Castro, 77 ans, frère cadet de Fidel Castro, considère Chavez comme son "neveu", ce dernier ayant apporté un important soutien à l'économie cubaine, toujours soumise à un embargo américain.
 

Illustrant les liens d'amitié qui unissent les deux pays, Chavez a brièvement pris Castro dans ses bras avant de l'escorter, main sur l'épaule.
 

Lors de sa visite, Castro doit signer plusieurs accords économiques et déposera une gerbe sur la tombe de Simon Bolivar, figure emblématique de l'émancipation de l'Amérique latine de la tutelle espagnole.
 

Très critiques à l'égard de l'administration Bush, Castro et Chavez ont adopté un ton plus diplomatique et conciliant à l'égard du prochain président américain Barack Obama.

Première publication : 13/12/2008

COMMENTAIRE(S)