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Islamabad refuse que les Britanniques interrogent des suspects

Dernière modification : 15/12/2008

Islamabad refuse que des suspects dans les attaques de Bombay soient interrogés par des enquêteurs britanniques, demande formulée par Gordon Brown qui avait offert sa médiation pour résoudre la crise entre l'Inde et le Pakistan.

AFP - Le Pakistan a rejeté une demande du Premier ministre britannique Gordon Brown que des enquêteurs britanniques puissent interroger des suspects pakistanais arrêtés à la suite des attentats de Bombay, a déclaré lundi le Premier ministre pakistanais Yousuf Raza Gilani.

M. Brown s'est rendu dimanche à New Delhi puis à Islamabad pour désamorcer les tensions apparues entre le Pakistan et l'Inde après les attentats commis fin novembre à Bombay, qui ont fait 172 morts, dont neuf des dix assaillants, et que New Delhi attribue à un groupe armé islamiste pakistanais, le Lashkar-e-Taiba (LeT).

"Le Premier ministre Yousuf Raza Gilani a déclaré que pendant sa rencontre dimanche avec le Premier ministre britannique, il avait rejeté sa demande que la Grande-Bretagne interroge les Pakistanais arrêtés après les attentats de Bombay", indique un communiqué du bureau de M. Gilani.

M. Gilani a fait cette déclaration devant le Parlement fédéral pakistanais au commencement d'un débat sur la situation créée par les attentats de Bombay, précise le communiqué.

"Il a dit qu'il avait déclaré à Gordon Brown que s'il y avait des preuves (contre elles), ces personnes seraient poursuivies dans le cadre de la loi du Pakistan", ajoute le communiqué du bureau du Premier ministre.

Un Britannique a été tué dans les attentats de Bombay, qui ont notamment visé des hôtels de luxe fréquentés par les Occidentaux dans la capitale économique et financière de l'Inde.

Pendant la brève visite de M. Brown à Islamabad, un membre de son entourage avait déclaré que la police britannique pourrait demander au Pakistan d'entendre toute personne soupçonnée en relation avec les attentats de Bombay.

Selon New Delhi, le seul survivant du commando de dix assaillants, arrêté à Bombay et détenu par les autorités indiennes, a déclaré être pakistanais et membre du LeT.

New Delhi exige qu'Islamabad lui livre une quarantaine de "terroristes", dont des suspects dans les attentats de Bombay, ce que refuse catégoriquement le Pakistan, qui promet de les juger lui-même s'il s'avère qu'ils sont impliqués.

Depuis jeudi, Islamabad a arrêté plusieurs dizaines de personnes soupçonnées d'être membres du Lashkar-e-Taiba, interdit depuis 2002, ou d'une fondation caritative considérée comme son aile publique.

Première publication : 15/12/2008

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