Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

"La bataille des sexes" : l’égalité homme-femme en jeu

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : aux États-Unis, le sort incertain des militaires transgenres

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Chancelière ch. partenaire, et plus si affinités"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Le gouvernement américain tente de bloquer la fusion AT&T - Warner Bros

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"La chancelière chancelle"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Allemagne : le crépuscule d'Angela Merkel ?

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Zimbabwe : Robert Mugabe lâché par son parti

En savoir plus

LE DÉBAT

Allemagne : fin du règne pour l'indéboulonnable Merkel ? (partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

Allemagne : fin du règne pour l'indéboulonnable Merkel ? (partie 1)

En savoir plus

Sarkozy confie aux eurodéputés que l'Europe l'a "changé"

Vidéo par Carlotta RANIERI

Dernière modification : 16/12/2008

Pour son dernier discours prononcé devant les eurodéputés en tant que président de l'Union européenne, le chef de l'État français a avoué qu'il avait essayé de "bouger l'Europe", mais que c'était elle qui l'avait "changé".

AFP - Le président français Nicolas Sarkozy a confié mardi qu'il avait essayé de "bouger l'Europe" mais que l'Europe l'avait "changé", pour son dernier discours en tant que président de l'UE devant le Parlement européen à Strasbourg.

"J'ai essayé de bouger l'Europe, mais l'Europe m'a changé", a déclaré M. Sarkozy sous les applaudissements des députés européens.

"Je crois vraiment que chaque chef d'Etat et de gouvernement gagnerait à exercer de temps à autre cette responsabilité (...) il comprendrait qu'au delà de ce qui nous différencie, il y a tellement de choses qui nous rapprochent", a-t-il poursuivi.

"Lorsqu'on a la chance pendant six mois de connaître et d'avoir à trancher des problèmes de 27 pays, on gagne en tolérance, on gagne en ouverture d'esprit et on comprend que l'Europe, c'est sûrement la plus belle idée qui ait été inventée au XXe siècle et que l'Europe, on en a plus que jamais besoin", a ajouté le chef de l'Etat français.

Pour sa troisième intervention devant le Parlement de Strasbourg, Nicolas Sarkozy a également rendu un hommage appuyé aux eurodéputés.

"Le Parlement a été un élément décisif pour obtenir des résultats, je voudrais même dire que ça a été plus facile de discuter, travailler, négocier, avec le Parlement européen qu'avec - je ne rentre pas dans les détails - tel ou tel autre interlocuteur, sans préciser", a-t-il déclaré sous les rires.

"A la fin d'une présidence, on précise ses compliments, on n'adresse pas ses regrets", a-t-il conclu avant d'assurer de sa "confiance" la République tchèque, qui succédera à la France à la tête de l'UE le 1er janvier.

Première publication : 16/12/2008

COMMENTAIRE(S)