Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

Pour le chef des Farc, l'accord signé en Colombie "jette les bases d'une paix durable"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Nana Akufo-Addo vainqueur de la présidentielle au Ghana

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Europol lance un calendrier de l'avent des criminels les plus recherchés

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Valls : premier ministre clivant, candidat rassembleur ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Journée de la laïcité : une exception française

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Corée du sud : la déferlante culturelle

En savoir plus

TECH 24

#OpenGov : la démocratie en mode startup

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Ciao Renzi : l'Italie en crise politique et institutionnelle

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Présidentielle française : deux gauches irréconciliables ?

En savoir plus

Culture

Une cinquième étoile pour les hôtels de luxe

Dernière modification : 17/12/2008

Dès le 1er janvier, les hôtels de luxe en France pourront se porter candidat à l'attribution d'une cinquième étoile. Ce nouveau classement hôtelier doit leur permettre de rivaliser avec des standards internationaux.

AFP - Les hôtels de luxe en France pourront se porter dès le 1er janvier candidats à l'attribution du nouvel label "5 étoiles", élément phare du nouveau classement hôtelier, a annoncé mercredi le secrétaire d'Etat au Tourisme, Hervé Novelli.

 

Après concertation avec les principaux syndicats du secteur, M. Novelli a signé l'arrêté approuvant la nouvelle grille de critères qui se substituera à terme à l'ancienne classification surannée qui date de 1986. L'arrêté sera publié "dans les prochains jours" au Journal officiel.

 

"Cela fait 22 ans que la grille n'avait pas été changée! Le classement hôtelier de la première destination mondiale ne pouvait souffrir plus longtemps du manque de comparaison avec ses principaux concurrents", a déclaré M. Novelli lors d'une conférence de presse à l'hôtel Bristol à Paris.

 

M. Novelli mettra ainsi fin à cette "exception française" qui limite le plus haut du classement hôtelier à "4 étoiles luxe". La future grille s'échelonnera de "1 étoile" à "5 étoiles", supprimant ainsi la notion existante de "0 étoile".

 

Le gouvernement envisage d'aller plus loin en créant un label "5 étoiles premium" pour les palaces: M. Novelli a annoncé avoir "décidé de lancer un chantier spécifique" visant à "définir cette catégorie inclassable" régie par des "critères subjectifs".

Le nouveau classement "sera volontaire et révisé tous les cinq ans". Les contrôles, qui seront facturés aux hôteliers, seront confiés à des réseaux d'audit privés mais "l'Etat demeure le garant du classement".

 

La réforme du classement hôtelier fait partie des mesures du projet de loi tourisme qui sera en principe présenté au Conseil des ministres le 28 janvier et voté par le Parlement "dans les six mois". Si le label "5 étoiles" peut être demandé dès janvier, le reste de la réforme attendra le vote de la loi.

 

Afin d'accompagner les efforts de rénovation des hôteliers, la Caisse des dépôts met en place un fonds de garantie de 24 millions d'euros sur trois ans permettant à Oséo, la banque publique d'aide aux PME, de financer des prêts de 120 millions d'euros à des taux d'intérêt réduits.

 

"Par effet de levier", ce dispositif devrait inciter les banques à accorder des prêts d'un montant total de 1,5 milliard d'euros sur trois ans au secteur hôtelier, estime le gouvernement.

 

La nouvelle grille comporte plus de critères obligatoires qu'auparavant afin de pouvoir intégrer des notions liées au service et à la propreté, absentes du classement antérieur, a expliqué M. Novelli. Il y aura ainsi 124 critères pour un "5 étoiles", contre 33 pour l'ancien "4 étoiles luxe".

M. Novelli a fixé à trois ans à compter de la publication de la loi tourisme le délai octroyé aux hôtels pour se classer. L'ancien et le nouveau classement cohabiteront mais, à l'issue de ce délai, "les panonceaux affichés à l'entrée des hôtels seront remplacés".

 

Première publication : 17/12/2008

COMMENTAIRE(S)