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Moyen-Orient

Au Caire, Tzipi Livni menace le Hamas de représailles

Vidéo par Nicolas GERMAIN

Dernière modification : 25/12/2008

La ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni est en Égypte pour discuter avec le président Hosni Moubarak de la fin de la trêve avec le Hamas à Gaza. Des Palestiniens ont tiré plus de 70 roquettes et obus de mortier mercredi.

AFP - La ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, a promis jeudi des représailles contre le mouvement palestinien Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, après la récente escalade des violences dans ce territoire palestinien ayant anéanti les espoirs de trêve.

"Ca suffit! la situation va changer", a déclaré Mme Livni, à l'issue d'un entretien avec le président égyptien, Hosni Moubarak, à propos de la situation dans la bande de Gaza qui connaît un regain de violences depuis l'expiration le 19 décembre d'une trêve de six mois entre le Hamas et Israël négociée par l'Egypte.

"Malheureusement (...) le Hamas contrôle (la bande de Gaza), et le Hamas a décidé de cibler Israël, cela doit être stoppé et c'est ce que nous allons faire", a-t-elle prévenu.

La ministre israélienne a qualifié "l'escalade d'hier (mercredi) d'intolérable".

Un porte-parole militaire israélien avait auparavant fait état des tirs de 84 roquettes et obus de mortier mercredi de la bande de Gaza, sans faire de blessé mais causant des dommages matériels.

Trois combattants du Hamas avaient été tués à Gaza après la fin de la trêve.

Jeudi, une douzaine d'obus ont été tirés en direction d'Israël sans faire de blessé, a indiqué une source militaire israélienne. Un obus de mortier est tombé sans exploser sur le terminal d'Erez -- frontière nord de la bande de Gaza et d'Israël -- au passage de chrétiens palestiniens se rendant à Bethléem pour Noël.

"Le Hamas doit comprendre que notre aspiration à la paix ne veut pas dire qu'Israël acceptera cette situation plus longtemps", a insisté Mme Livni, estimant que "la situation dans la bande de Gaza est devenue un obstacle pour la création d'un Etat palestinien".

Selon elle, "l'emprise du Hamas sur la bande de Gaza n'est pas seulement un problème israélien. Nous comprenons les besoins de l'Egypte, ce que nous faisons est une expression des besoins de la région", a dit Mme Livni.

Son homologue égyptien, Ahmad Aboul-Gheit, a lui appelé à la retenue et assuré que Le Caire poursuivrait ses efforts en vue d'une accalmie.

"L'Egypte a clarifié qu'Israël devait montrer de la retenue mais Israël a également clarifié que les tirs de roquettes devaient s'arrêter", a dit le chef de la diplomatie égyptienne.

"Le président (Moubarak) a dit clairement qu'il ne devait pas y avoir de punition collective", a-t-il souligné.

Il a assuré que "l'Egypte allait poursuivre ses efforts tant que les (deux) parties l'accepteront", exprimant cependant la crainte qu'elle ne puisse "les convaincre de revenir à la trêve alors qu'il y a un tel affrontement".

Les dirigeants israéliens avaient réaffirmé la veille leur intention de frapper le Hamas.

Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères israélien, Yigal Palmor, n'a toutefois pas écarté un retour au calme, si les tirs cessent totalement.

"L'objectif prioritaire est de parvenir à une trêve durable" par l'intermédiaire de l'Egypte, qui exclurait totalement "des tirs occasionnels" contre Israël, a-t-il déclaré à l'AFP.

"Si cela s'avère impossible, toutes les autres options seront examinées avec franchise" avec l'Egypte, a ajouté ce haut responsable en allusion à de possibles opérations israéliennes.

Il a souligné la "nécessité d'associer l'Egypte", limitrophe de la bande de Gaza, aux tentatives de ramener le calme, alors que selon lui la situation est devenue "extrêmement sérieuse".

Le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, qui jusque-là s'était montré réticent, a menacé mercredi soir de faire payer au Hamas "le prix fort" pour les tirs de roquettes.

Il est revenu à la charge jeudi devant son parti, affirmant que "le temps des paroles en l'air était passé".

"Le cabinet a donné son feu vert à des opérations", titrait jeudi le quotidien Maariv, estimant qu'Israël était "entraîné contre son gré" dans une escalade militaire aux résultats incertains.

Première publication : 25/12/2008

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