Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Méditerranée : Deux fois plus de morts que pour le Titanic en un an

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"J'y pense et puis j'oublie "

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Les nouveaux boat people"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Après Google, Gazprom dans le viseur de Bruxelles

En savoir plus

DÉBAT

Naufrages de migrants, l'Europe face à l'urgence (partie 2)

En savoir plus

DÉBAT

Naufrages de migrants, l'Europe face à l'urgence (partie 1)

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Reprise des manifestations en Guinée

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Reconnaissance du génocide des Arméniens : quel rôle joue la France ?

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Centenaire du génocide des Arméniens entre commémoration et provocations turques

En savoir plus

SCIENCES

Un médicament susceptible d'éviter les rejets de greffe

Dernière modification : 27/12/2008

Une étude américaine tend à démontrer que le médicament utilisé contre des cancers bortezomib peut aussi empêcher les rejet de greffes. Les essais sur six patients ont tous été concluants et des tests cliniques sont en cours.

AFP - Le bortezomib, un médicament utilisé dans le traitement de certains cancers, semble efficace pour empêcher le rejet d'un organe après une greffe lorsque les autres traitements ont échoué, selon une étude américaine publiée samedi.
  
Les chercheurs ont administré ce médicament à six patients ayant subi des greffes de reins et dont le système immunitaire attaquait l'organe greffé. Ces patients ne répondaient pas aux traitements antirejet habituels.
  
A chaque fois le bortezomib a rapidement stoppé le rejet, amélioré le fonctionnement de l'organe, provoqué une baisse durable de la production d'anticorps et permis d'éviter que survienne un nouveau rejet pendant au moins cinq mois, selon cette étude publiée dans le journal Transplantation.
  
Cette découverte "a des implications importantes dans le domaine des greffes et des maladies auto-immunes", écrit l'un des coauteurs de l'étude, Steve Woodle, chef du département de chirurgie responsable des greffes à l'hôpital de Cincinnati (Ohio, nord).
  
Steve Woodle et son équipe mènent actuellement quatre essais cliniques pour valider ces découvertes préliminaires.
  
Les effets secondaires du médicament se sont montrés à la fois prévisibles et faciles à gérer, et le niveau de toxicité nettement moins élevé qu'avec d'autres agents anti-cancéreux, selon l'étude.
  
De précédentes études ont montré que les lymphocytes B jouent un rôle important dans le rejet d'organes en fabriquant des anticorps qui attaquent les organes greffés.
  
Des essais en laboratoire avaient montré que le bortezomib, en visant ces cellules fabriquant des anticorps, empêchait le rejet des greffes, avant que Steve Woodle et son équipe ne le testent sur des patients.

Première publication : 27/12/2008

COMMENTAIRE(S)