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Moyen-Orient

L'angoisse au quotidien dans une famille de la bande de Gaza

Vidéo par Radjaa ABOU DAGGA

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 01/01/2009

À Gaza, le manque de nourriture assombrit la vie des habitants, marquée par la peur des raids. Malgré la décision israélienne d'interdire l'accès de la région à la presse, notre journaliste a suivi le quotidien d'une famille de Jabaliya.

Retrouvez les témoignages de nos Observateurs sur l'offensive israélienne à Gaza.
 

À lire également : "L'armée israélienne poursuit son offensive"

  

  

"Ça fait 8 heures que j'attends pour avoir un simple sac de farine, et je n'ai rien eu", témoigne Abou Wissam, père de huit enfants.

 

Comme lui, de nombreux habitants du camp de Jabaliya, dans le nord de la bande de Gaza, font la queue devant la boulangerie.

 

Depuis le début des raids israéliens, samedi, la situation humanitaire dans la bande de Gaza s'est détériorée. Les bureaux de l'ONU ont fermé pour protéger leurs employés. Or, ici, les deux tiers de la population dépendent de l'aide des Nations unies pour manger.

 

La police du Hamas surveille ces files d'attente rendues nerveuses par le manque. La boulangerie ferme sans avoir pu servir la moitié de ses clients - beaucoup repartent bredouilles.

 

Abou Wissam ne sait pas comment il va nourrir sa famille. Dans la bande de Gaza, le manque de nourriture est venu assombrir un peu plus un quotidien déjà marqué par la hantise des raids.

 

"On a tous peur", explique Ahiane, la femme d'Abou. Elle craint que les mosquées autour de sa maison ne finissent par être, elles aussi, visées par les attaques aériennes.

 

 
Note : En raison du nombre de réactions d'internautes sur le conflit à Gaza, la rédaction de France 24 a décidé de ne publier que les plus concises, pertinentes et respectueuses. (Regardez La Charte de modération de France 24)

Première publication : 01/01/2009

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