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EUROPE

La République tchèque prend la succession de la France

Vidéo par Jean Bernard CADIER

Dernière modification : 01/01/2009

Depuis mercredi minuit, la présidence semestrielle de l'Union européenne est aux mains de la République tchèque. À Prague, ce nouveau mandat a été célébré par l'illumination d'un métronome géant surplombant le centre-ville.

AFP - La République tchèque a pris mercredi à minuit heure locale (23H00 GMT) la succession de la France à la présidence semestrielle de l'Union européenne (UE), marquée à Prague par l'illumination du métronome géant qui surplombe le centre ville.

L'ancien pays communiste intégré à l'UE en mai 2004 se préparait activement depuis des mois pour ce mandat qui intervient dans un contexte de crises multiples - débâcle financière, récession mondiale, Géorgie, Proche-Orient, mais aussi conflit gazier entre la Russie et l'Ukraine.

La succession ne s'annonce pas des plus faciles pour le Premier ministre libéral Mirek Topolanek, alors que l'image de son pays pâtit à Bruxelles des positions eurosceptiques du chef de l'Etat Vaclav Klaus.

En décembre, la visite à Prague du président du Parlement européen Hans Pöttering, qui était présentée par le gouvernement comme "le premier événement officiel de la présidence tchèque", s'est soldée par un incident diplomatique entre la délégation européenne et le président Klaus.

Depuis, les Tchèques s'efforcent de calmer les craintes sur leurs capacités à assurer harmonieusement le pilotage d'une Union en pleine crise économique et institutionnelle, avec le double handicap de ne pas appartenir à la zone euro et ne pas s'être encore prononcés sur le Traité de Lisbonne.

La cérémonie officielle de passation de la France à la République tchèque est prévue le 7 janvier avec une soirée de gala au Théâtre national de Prague.

Au cours du prochain semestre, le pays organisera une quinzaine de réunions ministérielles européennes et une trentaine de conférences, pour un budget de 3,3 milliards de couronnes (124,5 millions d'euros).

Les Tchèques espèrent aussi accueillir le premier sommet avec le nouveau président américain Barack Obama, lancer avec faste le partenariat entre l'UE et les pays de l'Est (Ukraine, Bélarus, Arménie, Azerbaïjan, Géorgie et Moldavie) et soutenir le processus d'intégration européenne en commémorant en grande pompe l'élargissement du 1er mai 2004 qui les vit entrer dans l'UE, avec les Chypriotes, Estoniens, Hongrois, Lettons, Lituaniens, Maltais, Polonais, Slovaques et Slovènes.

Première publication : 01/01/2009

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