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Le Hamas émet des réserves sur l'initiative égyptienne

Vidéo par Benoît PERROCHAIS

Texte par FRANCE 24 avec dépêches

Dernière modification : 08/01/2009

À l'instar de mouvements palestiniens basés en Syrie, le Hamas a estimé que le plan égyptien ne permettrait pas de mettre fin aux hostilités à Gaza. Le président palestinien Mahmoud Abbas a, lui, réitéré son soutien à l'initiative.

Suivez les évolutions de la situation heure par heure.

 

 

Retrouvez l'analyse de l'un de nos Observateurs israéliens sur la politique de Nicolas Sarkozy vis-à-vis de l'Etat hébreu ainsi que les témoignages de deux mères de famille à Gaza-ville et à Sderot.


AFP - Le Hamas et d'autres mouvements palestiniens basés à Damas ont rejeté jeudi l'initiative égyptienne pour une cessation des hostilités à Gaza qui ne ferait, selon eux, que permettre à Israël de "poursuivre son agression".

"Les organisations palestiniennes, notamment le Hamas, ne voient pas dans l'initiative égyptienne une base valable pour une solution à la crise" provoquée par l'offensive israélienne, a déclaré à l'AFP Khaled Abdel-Majid, chef du Front de lutte palestinien (FLP) et porte-parole des organisations palestiniennes basées à Damas où vit le chef en exil du Hamas, Khaled Mechaal.

Cette position a été élaborée à la suite d'entretiens entre huit mouvements palestiniens basés dans la capitale syrienne, dont les islamistes du Hamas et du Jihad islamique, selon M. Abdel-Majid.

"L'initiative franco-égyptienne ne contribue pas à trouver une solution, car elle menace la résistance et la cause palestiniennes en permettant à l'ennemi (israélien) de poursuivre son agression", ajoute un communiqué de ces mouvements publié à Damas.

"Elle vise à permettre à Israël de réaliser certains de ses objectifs (...), à faire avorter la résistance et à lui porter atteinte dans le cadre d'un plan international, régional et sioniste", poursuit le communiqué.

Ces mouvements "rejettent la présence de forces ou d'observateurs internationaux à Gaza, car cela vise à défendre la sécurité de l'occupation et à renforcer le blocus sur la résistance", selon le texte.

Ils appellent à "l'arrêt de l'agression, au retrait (des forces israéliennes) sans délai, à la levée du blocus et à l'ouverture des points de passage (avec Gaza), notamment celui de Rahah", entre l'Egypte et le territoire palestinien.

Le communiqué s'est dit "étonné" de la participation de certaines parties arabes à ce plan qui entend "asphyxier la résistance et encercler notre peuple".

Ces parties arabes "sont appelées à se placer aux côtés de notre peuple et de sa résistance brave, et à oeuvrer pour arrêter l'agression et lever le blocus", selon le texte.

Les mouvements palestiniens affirment en outre "ne pas comprendre" les raisons pour lesquelles "le régime égyptien n'ouvre pas le point de passage de Rafah, sauf si ce régime est engagé dans un plan américano-sioniste".

Un plan élaboré par le président égyptien Hosni Moubarak, en coordination avec son homologue français Nicolas Sarkozy, prévoit notamment "un cessez-le-feu immédiat pour une période limitée" afin de permettre l'ouverture de couloirs humanitaires, la poursuite des efforts égyptiens en vue d'une trêve permanente et des arrangements pour sécuriser les frontières de la bande de Gaza avant leur éventuelle réouverture.

L'offensive israélienne a tué au moins 708 Palestiniens, dont 220 enfants et 86 femmes, et fait plus de 3.100 blessés, selon les services d'urgence palestiniens.

Israël affirme qu'elle vise à contraindre le Hamas à mettre fin aux attaques à la roquette sur le sud de son territoire depuis la bande de Gaza controlée par le mouvement.

Le plan de paix dénoncé par les organisations palestiniennes a été élaboré mardi, au onzième jour de l'offensive israélienne, lors d'une tournée régionale du président Sarkozy.

Lors de son passage mardi en Syrie, M. Sarkozy a appelé Damas à faire pression sur son allié du Hamas.

"Je suis convaincu que la Syrie peut apporter une contribution importante dans la recherche d'une solution. Le président (Bachar) al-Assad peut jouer un rôle. Il doit convaincre le Hamas de faire le choix de la raison, de la paix et de la réconciliation" entre les Palestiniens, a déclaré M. Sarkozy à l'issue d'un entretien avec son homologue syrien à Damas.

 

Première publication : 08/01/2009

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