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Asie - pacifique Asie - pacifique

Les investisseurs s'interrogent sur la survie de Satyam

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Dernière modification : 10/01/2009

L'action de Satyam a chuté à son plus bas depuis 11 ans alors que le groupe indien est frappé par un scandale comptable d'une ampleur historique. Son président (photo) a démissionné après avoir avoué être coupable de fraude comptable.

REUTERS - L'action du groupe de services informatiques indien Satyam Computer Services <SATY.BO> a chuté vendredi à un plus bas de 11 ans, les investisseurs s'interrogeant maintenant sur la survie même de l'entreprise après le scandale comptable qui la frappe de plein fouet.

Vers 8h50 GMT, l'action perd 46,93% à 21,20 roupies, après avoir touché 11,50 (-70%) en cours de séance, son plus bas niveau depuis mars 1998.

La capitalisation boursière de Satyam s'est littéralement évaporée, tombant à 170 millions de dollars seulement contre plus de sept milliards six mois plus tôt, et l'action, qui devra quitter lundi l'indice des principales valeurs de la Bourse de Bombay, est maintenant très loin de son plus haut de 544 roupies inscrit pas plus tard que l'an dernier.

Le directeur général par intérim Ram Mynampati a reconnu que le groupe, spécialisé dans les contrats d'externalisation, était confronté à une crise dont l'ampleur est inimaginable après que son président et fondateur Ramalinga Raju eut reconnu s'être rendu coupable pendant des années d'une fraude comptable.

Dans la lette de cinq pages accompagnant sa démission, Raju a expliqué, à la stupeur générale du monde économique indien, que 94% du cash et des soldes bancaires figurant sur les comptes du groupe à la fin septembre - soit environ un milliard de dollars - n'existaient tout simplement pas.

Satyam est spécialisé notamment dans les logiciels professionnels et les services de back-office pour des clients de premier plan tels que l'américain General Electric <GE.N> et le suisse Nestlé <NESN.VX>.

Il a indiqué qu'il contactait l'un après l'autre ses clients pour leur assurer que les contrats seraient honorés de manière normale. La première banque australienne, la National Australia Bank <NAB.AX>, a indiqué pour sa part qu'elle réexaminait ses liens avec le groupe pour son développement et son support informatiques.

La survie du groupe en question demain

Ce qui reste du conseil d'administration de Satyam - Raju, son frère et quatre administrateurs indépendants ont tous démissionné ou présenté leur démission - doit se réunir samedi pour étudier les options permettant d'assurer la survie du groupe.

Le conseil va notamment examiner l'idée d'un repreneur ou de l'arrivée d'un investisseur stratégique, les moyens de maintenir la liquidité de l'entreprise, la nomination d'une banque conseil et la question des prochains résultats trimestriels, dont la publication est prévue ce mois-ci.

Le directeur financier de Satyam a lui aussi remis sa démission.

"Il y a un gros point d'interrogation sur tout", résume Amar Ambani de la société de courtage India Infoline. "L'entreprise a emprunté pour payer les salaires, ce qui signifie qu'elle n'a pas du tout de trésorerie.

"Le plus gros scandale de l'histoire des entreprises indiennes met en doute la viabilité de l'entreprise sous une forme indépendante", ajoute le cabinet de conseil Forrester dans une note de recherche datée de jeudi.

"Les dirigeants des services de sourcing et d'informatique doivent donc activement réexaminer leur exposition à l'entreprise (...) en raison des inceritudes qui planent sur la société."

Première publication : 09/01/2009

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