Dernière modification : 10/01/2009
- Communisme - Cuba - Fidel Castro - Raul Castro
La révolution castriste subit les assauts de l'âge
Cuba vient de célébrer les 50 ans de la révolution. Mais à l'image de son leader historique, Fidel Castro, la révolution est malade. Entre difficultés économiques et liberté d'expression très encadrée, les Cubains subissent.
fidel et sa revolution
Par samba balde (non vérifié) - 10/01/2009 - 18:46
ce que les usa et l'europe ne peuvent admettre c`est la continuation de cette deerniere. Vous etes d'accord avec moi que dans ce reportage vous avez seulement tendu votre micro qu`a certaines personnes qui ont des difficultes simplement pour nous faire croire que toute cette belle population unie deriere FIDEL est pauvre.Heureusement que vous n`etes pas la seule chaine dans ce monde. Je voulais juste vous faire comprendre que de la meme maniere vous aimez l`europe et les et la puissance imperialiste et sioniste de la meme maniere nous salikegnois pour ne pas dire africain aimons CUBA vive CASTRO vive TCHE et le peuple cubain


























Intox
Deux choses,
Premièrement, vous dites qu’à Cuba la liberté de parole est très contrôlée, oui mais je ne vois pas la différence avec les soit disant pays DEMOCRATIQUES parce que, dites moi si quelqu’un peut manifester sa sympathie à Al-kaïda ici par exemple ?
Deuxièmement, ça vous parait-il bizarre que l’état contrôle les médiats à Cuba. Dites nous si vous, journaliste français de France24 vous etes libre de dire ce que bon vous semble ? Moi je dis NON. Je ne sais pas comme ça se passe en France mais ici en Belgique l’aval du ministre de l’intérieure est indispensable à l’accréditation d’un journaliste.
Je reviens dans le reportage, vous insistez sur le fait que les CAMARADES révolutionnaires ont menti pendant la révolution, ou est le problème. Combien de fois la presse occidentale et le réseau terrorisme d’Etat mondial nous roulent dans la farine ? On ne nous a pas bien menti sur 11 septembre et sur la guerre en Irak ? Donc, arrêtez de prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages.