Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Passer l'arme à droite"

En savoir plus

DÉBAT

Rentrée des classes en France : le système éducatif français est-il mauvais élève ?

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Un accord pour rétablir le Parlement du Lesotho

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Affaire Kayumba : quatre accusés reconnus coupables de tentative de meurtre

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Abbas Araghchi, vice-ministre iranien des Affaires étrangères

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Sarkozy le retour?

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

Le meilleur des Observateurs cette année !

En savoir plus

FOCUS

L'État islamique déclare la guerre de l'eau en Irak

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Peine perdue" d'Olivier Adam, la trentaine à la dérive

En savoir plus

  • Steven Sotloff, un passionné du monde arabe tombé entre les griffes de l'EI

    En savoir plus

  • Obama envoie 350 soldats supplémentaires en Irak

    En savoir plus

  • "Le monde est en train de perdre la bataille contre Ebola", s'alarme MSF

    En savoir plus

  • Vidéo : un convoi de l'armée ukrainienne détruit dans l'est de l'Ukraine

    En savoir plus

  • Pôle emploi : Rebsamen se défend de vouloir "stigmatiser" les chômeurs

    En savoir plus

  • Europe : Moscovici, un sous-commissaire pour la France ?

    En savoir plus

  • Ligue 1 : Falcao fait ses valises, à quoi joue Monaco?

    En savoir plus

  • Le chef des Shebab somaliens visé par un raid américain

    En savoir plus

  • Les photos volées de Jennifer Lawrence sont aussi gênantes pour Apple

    En savoir plus

  • Nord-Mali : quatre casques bleus tués par l'explosion d'une mine près de Kidal

    En savoir plus

  • En images : Falcao, James, Di Maria, Suarez... les plus gros transferts de l’été

    En savoir plus

  • Un député tunisien échappe à une tentative d'assassinat

    En savoir plus

  • Le président du Yémen annonce un "gouvernement d'union nationale"

    En savoir plus

  • L'Otan menace de déployer une force de réaction rapide en Europe de l'Est

    En savoir plus

  • À Saint-Nazaire, les Mistral voguent vers leur destin russe

    En savoir plus

  • L’armée irakienne poursuit son offensive, l’EI recule

    En savoir plus

Amériques

Bush défend son bilan lors de sa dernière conférence de presse

Vidéo par Laure DE MATOS

Dernière modification : 13/01/2009

Lors de sa dernière conférence de presse, le président américain a rejeté les critiques portées à l'encontre de ses mandats. Jeudi, il s'adressera aux Américains depuis la Maison Blanche dans un discours télévisé d'une dizaine de minutes.

AFP - Le président George W. Bush a fermement défendu sa présidence lundi au cours de sa dernière conférence de presse, en parlant d'un "bon et solide bilan", et rejetant les critiques sur sa gestion de la "guerre contre le terrorisme", l'Irak et l'économie.

"Je ne suis absolument pas d'accord avec l'affirmation selon laquelle notre niveau de moralité a été détérioré", a dit M. Bush en répondant à une question sur sa décision de faire la guerre en Irak sans mandat de l'ONU. "Chacun comprend que l'Amérique est toujours du côté de la liberté", a ajouté M. Bush.

"Je comprend que Guantanamo (centre de détention situé à Cuba, ndlr) a suscité des controverses. Mais lorsqu'il a été question pour les pays qui critiquaient les Etats-Unis d'accueillir des détenus, ils n'ont pas été d'accord", a-t-il lancé.

Il a toutefois reconnu quelques "erreurs" dont le déploiement de la bannière "mission accomplie" annonçant prématurément la fin des combats en Irak. "Clairement, installer une bannière +mission accomplie+ sur un porte-avions était une erreur", a estimé le président qui doit laisser la place au démocrate Barack Obama dans huit jours.

"J'ai envoyé le mauvais message, nous essayions de faire les choses différemment mais néanmoins, nous avons envoyé le mauvais message".

Sur l'économie, M. Bush a défendu son action de lutte contre la crise économique la plus grave depuis les années 1930. Il s'est dit prêt à demander au Congrès de débloquer la seconde moitié du plan de recapitalisation des banques, soit 350 milliards de dollars, si M. Obama le lui demande.

"Je n'ai pas l'intention de faire la demande, à moins qu'il (Barack Obama) me le demande spécifiquement", a-t-il déclaré.

Première publication : 12/01/2009

COMMENTAIRE(S)