Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE

Cannabis : un marché florissant

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Musique : Julie Zenatti de retour avec "Blanc"

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Naufrages en Méditerranée : l'UE réagit au drame des migrants

En savoir plus

FOCUS

Hacking et cybersécurité : la France face au terrorisme connecté

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Louis Michel : "Certains pays européens refusent de prendre leur part de réfugiés"

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Naufrages en Méditerranée : la politique migratoire à 28 attendra

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Prime d'activité : le plan de François Hollande pour la jeunesse

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Séisme : "Le Népal dévasté"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Népal : "Le toit du monde s'est écroulé"

En savoir plus

EUROPE

Les enfants des rues de Saint-Petersbourg

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 23/02/2009

Un, deux, trois millions d'enfants dans les rues de Russie ? Pour comprendre ce phénomène de société, nos reporters ont suivi le travail de l'ONG russe Action humanitaire qui s'occupe des enfants des rues de Saint- Petersbourg.

Un, deux, trois millions d'enfants dans les rues de Russie ? Ils seraient 20 000 à 100 000 dans les rues de Saint-Petersbourg. Personne n'est capable d'évaluer l'ampleur d'un problème devenu un phénomène de société. Les associations les appellent "les enfants des années 90",  les victimes d'une libéralisation trop brutale. Déboussolés par le nouveau capitalisme, l'esprit embrumé par des substances illicites, ces enfants des rues sont livrés à eux-mêmes.

Après avoir été exclu ou quitté de leur propre chef  le foyer familial, ils vivent au jour le jour et se débrouillent pour survivre. Misère, drogue, prostitution, ils n'attendent plus grand-chose de la vie. Les enfants qui ont passé plus de 5 ans dans la rue sont presque tous séropositifs. Leur espérance de vie est très réduite, ils sont peu à dépasser les 25 ans. Ils font partie du décor, un peu gênant certes mais duquel on préfère se détourner.

Pour pallier l'insuffisance des réponses publiques,  des associations se sont mises en place, avec peu de moyens, mais avec une abnégation à toute épreuve.


 

Première publication : 15/01/2009

COMMENTAIRE(S)