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Amériques

Barack Obama est sur le chemin de l'investiture

Vidéo par Marion GAUDIN

Texte par Leela JACINTO , envoyée spéciale à Washington

Dernière modification : 20/01/2009

Après avoir été reçus à la Maison Blanche par le président sortant, George W. Bush, et son épouse Laura, le président élu Barack Obama et son épouse Michelle sont arrivés au Capitole.

Suivez en direct à partir de 17h00 (GMT+1) toute la cérémonie d'investiture sur FRANCE 24

  

Des millions de personnes, venues des quatre coins du monde, affluent au National Mall de Washington DC, cette grande allée rectangulaire ouverte au public, pour assister à l’investiture de Barack Obama, qui sera dans quelques heures le 44e président des Etats-Unis et premier locataire noir de la Maison Blanche.
 

Dans les rues de la capitale, dans les stations de métro, autour des stands de nourriture ou encore dans les magasins de souvenirs, l’engouement est palpable partout malgré l'hiver glacial. Tout le monde est bien conscient de ce jour historique.


A 18 heures, heure de Paris (GMT+1), Barack Obama doit prêter serment sur la Bible, la même qui servit à Abraham Lincoln - son modèle en politique - le jour de son investiture, en 1861. L’orchestre des Marines jouera ensuite les notes de "Hail to the Chief" ("Salut au chef"), l’hymne officiel des présidents américains. Ensuite, devant la planète entière, Obama prononcera un discours inaugural très attendu.


La journée (minutée) du président élu et de sa famille a commencé tôt ce matin. A Washington, peu avant 9 heures,  Barack Obama et sa femme Michelle sont arrivés à l’église épiscopale St. John, pour assister à un service religieux. La famille Obama s'est  ensuite rendue à la Maison Blanche, où elle a été accueillie par le président sortant, George W. Bush, et sa femme, Laura.


Une ville étroitement surveillée

Mais alors que Washington DC se vêt de faste et d’éclat, la capitale du pays est observée avec la plus grande attention. Voies navigables, ponts, autoroutes, routes, dans et autour de la ville : rien n’est laissé au hasard.


Dans le ciel, les forces de la Norad (Commandement des forces aérospatiales d’Amérique du Nord) sont déployées pour accroître la sécurité aérienne dans un périmètre restreint au-dessus de la capitale. Dans le même temps, les garde-côtes américains patrouillent sur les voies navigables.


A terre, 4 000 officiers de police de la ville, auxquels se sont joints 4 000 policiers venus de tout le pays, sont à pied d’œuvre. En outre, des agents fédéraux du FBI, du Secret Service et des membres de la Garde nationale, dont le nombre n’est pas connu, ont aussi été mobilisés pour l’investiture. Tout comme 5 000 soldats.
 


Voilà la "bête" - pas de questions, SVP


C’est le Secret Service qui chapeaute toute l’opération, les équipes d’élite chargées de la protection d’Obama et de sa famille.

 

Une limousine présidentielle blindée conduit Barack Obama. Les détails du blindage de la limousine - une Cadillac - n’ont pas été divulgués pour des raisons de sécurité.

 

Le personnel du Secret Service s’est d'ailleurs bien gardé de répondre aux questions des rares médias américains qui ont été autorisés, avant l’investiture, à approcher la voiture que le Secret Service surnomme "la bête".


"Grosse galère" en perspective


Tout ce dispositif n'enchante pas vraiment les habitants de Washington DC, qui, ce mardi, rencontreront de très nombreuses routes barrées.


"Je n’ai jamais rien vu de tel", raconte Ashley Kramer, qui habite à Arlington, en Virginie, juste à côté de Washington DC.


Alors que tous les ponts entre la Virginie et Washington sont fermés, Ashley va devoir, pour aller travailler mardi, prendre le périphérique jusqu’à l’Etat du Maryland afin de rallier des routes qui permettent d’entrer en ville.


A la veille de l’investiture, Ashley expliquait à FRANCE 24 qu’elle avait prévu de partir de chez elle à 5 heures du matin, mardi, pour arriver à l’heure au travail. Comme beaucoup de personnes travaillant à Washington DC, elle dit comprendre le côté exceptionnel de la situation. Mais tout de même, "ça va être une grosse galère".

 

Première publication : 20/01/2009

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