Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

PDG de Netflix : "Nous sommes un grand exportateur de films français"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Libye : terre d'accueil des jihadistes?

En savoir plus

DÉBAT

Conférence à Paris sur l'Irak : quelle réponse face à l'organisation de l'EI ? (Partie 2)

En savoir plus

DÉBAT

Conférence à Paris sur l'Irak : quelle réponse face à l'organisation de l'EI ? (Partie 1)

En savoir plus

FOCUS

La ville libanaise d'Arsal face aux jihadistes de l'EI

En savoir plus

À L’AFFICHE !

CharlElie Couture, l’immortel de la chanson française

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

Les Noirs Africains attaqués à Tanger et le harcélement filmé au Caire

En savoir plus

BILLET RETOUR

Abbottabad peut-elle tourner la page Ben Laden ?

En savoir plus

INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE

Culture : Bruxelles contre les artistes ?

En savoir plus

  • Près de 500 migrants portés disparus après un naufrage en Méditerranée

    En savoir plus

  • Air France : la grève devrait s'intensifier mardi

    En savoir plus

  • PDG de Netflix : "Nous sommes un grand exportateur de films français"

    En savoir plus

  • Centrafrique : l'ONU prend en charge le maintien de la paix

    En savoir plus

  • Projet de loi anti-jihadiste : la France suit l’exemple du Royaume-Uni

    En savoir plus

  • Microsoft achète Minecraft, le jeu qui valait 2,5 milliards de dollars

    En savoir plus

  • Netflix débarque en France : le test de France 24

    En savoir plus

  • Le parti de Gbagbo claque la porte de la commission électorale

    En savoir plus

  • Fifa : Sepp Blatter et son entourage de nouveau soupçonnés de corruption

    En savoir plus

  • Le Medef et son million d'emplois en cinq ans, un effet d'annonce ?

    En savoir plus

  • François Hollande : "Il n'y a pas de temps à perdre" face à l’EI

    En savoir plus

  • La ville libanaise d'Arsal face aux jihadistes de l'EI

    En savoir plus

  • Le footballeur français Nicolas Anelka signe un contrat en Inde

    En savoir plus

  • Coalition contre l'EI : premiers vols de reconnaissance français en Irak

    En savoir plus

  • Le procès de la tempête Xynthia s'ouvre en Vendée

    En savoir plus

Amériques Amériques

Odes, hymnes, sérénades et autres chants dédiés à Obama

Texte par Priscille LAFITTE

Dernière modification : 27/01/2009

Les musiciens américains n'ont pas lésiné sur leur engagement auprès de Barack Obama. Les hymnes au premier président noir américain ont fleuri dans tout le pays. Et la mode s'est même propagée sur les scènes du monde entier.

 

Jamais lune de miel entre musique et politique n’a été aussi idyllique. Les soutiens rock, rap, reggae et pop à Barack Obama sont légion et les odes écrites en l’honneur du premier président noir des Etats-Unis sont particulièrement explicites. Adieu la subtilité et les sous-entendus, bonjour l’engagement sans rougir.

 

D’abord, le soutien officiel, invité par Obama "himself". Le nouveau locataire de la Maison Blanche s’est offert, lundi soir, un plateau rêvé de stars : Bruce Springsteen, Beyoncé, U2 et Herbie Hancock, entre autres, ont joué et chanté devant le Lincoln Memorial, à Washington.

 

 

 

Mardi, jour de l’investiture, c’était au tour de la "Lady Soul" en personne, Aretha Franklin, de prêter sa voix.

 

 

 

Sans oublier un arrangement de "Simple Gifts" par John Williams, le compositeur de nombreuses musiques de film à succès (dont "Star Wars" et "Indiana Jones"). Le tout interprété par de prestigieux musiciens : Itzhak Perlman au violon, Yo-Yo Ma au violoncelle, Gabriela Montero au piano et Anthony McGill à la clarinette.

  

 

 

C’était un tel honneur - et une telle opportunité - d’être vu et entendu du monde entier à la cérémonie d’investiture que des magazines et des maisons de disque ont volontairement gonflé certaines rumeurs sur le nom des artistes invités. Mais qu'importe. Que ce soit sur la scène officielle ou dans le "off" ailleurs à Washington, l'important, ce 20 janvier, était de jouer dans la capitale américaine.

Certes, rien de tout ceci n’est exceptionnel. Les musiciens américains n’ont pas attendu Obama pour porter des couleurs politiques. En 1960, Frank Sinatra modifiait les paroles de son grand hit "High Hopes" pour vanter les mérites de son ami, John F. Kennedy... La mélodie était devenue l’hymne de campagne du jeune président américain.
  

 

Le recyclage existe aussi. La musique peut avoir plusieurs vies politiques. C'est le cas de "The Rising", hymne de campagne d'Obama, et que chantait déjà Bruce Springsteen en 2004 pour soutenir John Kerry.

  

 

 

Mais ce qui est sans précédent, c’est la quantité de musiques écrites en soutien au candidat démocrate. Une véritable épidémie musicale durant la campagne électorale. Les uns après les autres, de nombreux artistes ont trouvé le chemin vers l’engagement politique pleinement assumé. Notamment des chanteurs de rap très appréciés du grand public, comme Jay-Z (qui donnait un grand concert lundi soir au Warner Theatre de Washington), Eminem, Nas, Kanye West ou 50 Cent.

 

 

 

Summum de l’alignement artistique derrière un seul homme : le clip "Yes We Can", porté par Will.I.Am, de Black Eyed Peas, et par des dizaines d'autres artistes américains.

 

 

 

 

La vague Obama charie sur son passage des mélodies plus ou mois élaborées. Stevie Wonder s’est fendu d’un "Barack Obama" chanté sur les huits notes d'une gamme, aller et retour.

  

 

 

Tout aussi rudimentaire, l'adaptation de "Over the Rainbow" avec pour simples paroles... "Obama". C'est signé Clare and the Reasons.

 

 

 

Ce qui est proprement inouï, c'est d’entendre un président des Etats-Unis devenir la muse du monde entier. Le Camerounais Docta Musica mélange anglais et français pour célébrer le nouveau héros américain. Le Kenyan Samba Mapangala chante Obama en anglais et en swahili ("Obama Ubarikiwe", "Béni soit Obama"). Aux Etats-Unis comme dans le reste du monde, tous les excès de zèle - et de propagande - sont permis !

 

Première publication : 21/01/2009

COMMENTAIRE(S)