- France - Hôpital - Roselyne Bachelot - Santé
AFP - 162 hôpitaux et cliniques sont exclus du classement officiel des performances des établissements de santé dans la lutte contre les infections nosocomiales, pour absence de suivi des malades opérés, selon L'Express daté de jeudi qui publie cette "liste noire".
"Ces hôpitaux sont exclus parce qu'ils ne se sont pas organisés pour surveiller si des infections surviennent à l'endroit où les patients ont été opérés", commente la ministre de la Santé Roselyne Bachelot dans l'hebdomadaire.
Parmi ces "mauvais élèves", on compte la clinique de La Muette (Paris) où a accouché la ministre de la Justice Rachida Dati, souligne l'hebdomadaire.
"Nous ne les avons pas pris en traître. Cette exigence remonte à 2005. Les agences régionales de l'hospitalisation sont maintenant chargées d'identifier les difficultés que rencontrent ces établissements pour mettre en oeuvre la surveillance", ajoute la ministre de la Santé.
Pour autant, selon elle, le plan de lutte 2005-2008 contre les infections nosocomiales contractées lors de soins, arrivé à échéance, "a été un succès".
"Avec son faible taux d'infections nosocomiales, la France se trouve dans le peloton de tête des pays européens", dit-elle.
Pour le nouveau programme national 2009-2012, Mme Bachelot indique avoir décidé "d'étendre la prévention des infections à tous les soins, y compris ceux dispensés dans les cabinets de ville et les établissements médico-sociaux comme les maisons de retraite".


























Commentaires (1)
Höpital Privé de Parly 2
Prévention des soins et maladies nosocomiales à L'hôpital de Parly 2 ? J'en sors et j'ai constaté : Pas de ménage des chambres ni des lits pendant 4 jours au moins (sortie trop tôt pour voir la suite); 1 seul bassin pour 2 personnes et qui n'est pas nettoyé, juste vidé, entre deux usages, papier hygiénique resté collé dedans; du coup, je n'ai pas bu pour éviter d'y avoir recours pendant 36 heures au moins et d'aller aux toilettes moi-même; pas de gants pour manipuler les malades; pas d'usage apparent du produit désinfectant des mains entre deux manipulations d'usagers; pas de protection hygiéniques pour ceux qui ont des problèmes d'incontinence, ou un "accident" éventuel; pas une serviette de toilette à pr^ter en attendant que la famille en apporte (quand famille disponible il y a, sinon... rien; vous ne pouvez manger du pain? Des biscottes seraient plus adaptées à votre coéfficient masticatoire? Pas question, c'est noté "pain" dans l'ordinateur ! Il fait chaud ? pas de clim ni ventilateurs; à vous d'ouvrir ou fermer les fenêtres si vous trouvez comment ça fonctionne; ne parlons pas, (ou plutôt si !!!) du volume sonore de certains personnels qui hurlent littéralement en s'adressant aux patients comme s'ils étaient tous sourds, ce que l'on constate couramment quand il s'agit de personnes aux cheveux grisonnants ou blancs... la couleur des cheveux a-t-elle une incidence sur l'audition? Pas que je sache, mais il faut subir les décibels bien malgré soi. De jolis poissons d'argent vagabondent tranquillement dans les WC et la salle d'eau, ça fait de la compagnie, silencieuse celle-là, c'est déjà ça! Pas de potences de lit pour aider les patients à se remonter ou soulever seuls dans leur lit, c'est réservé au service d'orthopédie! Ma voisine de chambre souffrant d'une phlébite n'y avait pas droit (?) et de surcroît bénéficiait d'une lourde couette qui pesait sur ses jambes et ajoutait à ses douleurs (contact insupportable sur la jambe atteinte). J'ai dû demander à trois reprises si on pouvait lui trouver un "pont" pour y disposer ses draps évitant le contact avec sa jambe malade. Et que dire des transmissions entre équipes soignantes quant à trois reprises j'ai arrêté un soignant qui s'apprêtait à lever cette patiente alors qu'elle a un caillot flottant et qu'il lui est formellement interdit de bouger ou de laisser simplement mettre sa jambe en position verticale sans lui faire risquer une embolie pulmonaire ou mieux, cardiaque, etc... Mais bon, pas le temps de lire les dossiers et consignes avant d'intervenir auprès des malades, rentabilité oblige, n'est-ce-pas.
La liste n'et pas exhaustive, mais cela fait déjà beaucoup à reprocher à cette clinique, agréée par qui donc ? Sûrement par quelqu'un qui n'a pas eu à y séjourner. Les médecins sont sûrement compétents, certains personnels infirmiers aussi, les aides soignants de bonne volonté, mais bon, on ne peut être partout en même temps. Et le minimum de précautions d'hygiène et d'humanité est difficile à respecter quand la rentabilité ne laisse le temps ni pour l'une une ni pour l'autre, encore moins pour cette dernièr; pensez donc, "ça paye pas le sens du respect de la "personne humaine" comme on le dit beaucoup aujourd'hui. Et bien c'est sûr, je ne donnerai pour rien au monde mon agrément à cet établissement à la réputation largement surfaite et injustifiée.
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