Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FACE À FACE

Martine Aubry, la gauche et ses frondeurs

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Magic on the moonlight" : la magie opère dans le dernier Woody Allen

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Ces étrangers qui partent combattre avec les Kurdes en Irak et en Syrie

En savoir plus

DÉBAT

La sentence de Pistorius est-elle "satisfaisante" ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Prisonnier Pistorius"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Mort d'un patron baroque"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Quel(s) patron(s) pour Total ?

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Christophe de Margerie, entre hommages et polémiques

En savoir plus

DÉBAT

Les patrons de l'énergie française à l'heure de la transition

En savoir plus

FRANCE FRANCE

Le ministère de la Santé épingle 162 hôpitaux

Dernière modification : 22/01/2009

Le ministère de la Santé a épinglé 162 centres hospitaliers où le suivi des malades opérés est jugé insuffisant. La France figure dans le peloton de tête des pays européens qui lutte efficacement contre les infections nosocomiales.

AFP - 162 hôpitaux et cliniques sont exclus du classement officiel des performances des établissements de santé dans la lutte contre les infections nosocomiales, pour absence de suivi des malades opérés, selon L'Express daté de jeudi qui publie cette "liste noire".

"Ces hôpitaux sont exclus parce qu'ils ne se sont pas organisés pour surveiller si des infections surviennent à l'endroit où les patients ont été opérés", commente la ministre de la Santé Roselyne Bachelot dans l'hebdomadaire.

Parmi ces "mauvais élèves", on compte la clinique de La Muette (Paris) où a accouché la ministre de la Justice Rachida Dati, souligne l'hebdomadaire.

"Nous ne les avons pas pris en traître. Cette exigence remonte à 2005. Les agences régionales de l'hospitalisation sont maintenant chargées d'identifier les difficultés que rencontrent ces établissements pour mettre en oeuvre la surveillance", ajoute la ministre de la Santé.

Pour autant, selon elle, le plan de lutte 2005-2008 contre les infections nosocomiales contractées lors de soins, arrivé à échéance, "a été un succès".

"Avec son faible taux d'infections nosocomiales, la France se trouve dans le peloton de tête des pays européens", dit-elle.

Pour le nouveau programme national 2009-2012, Mme Bachelot indique avoir décidé "d'étendre la prévention des infections à tous les soins, y compris ceux dispensés dans les cabinets de ville et les établissements médico-sociaux comme les maisons de retraite".

Première publication : 22/01/2009

COMMENTAIRE(S)