Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Le Malien Birama Sidibé candidat à la présidence de la Banque africaine de développement

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Loi santé : ce qui va changer

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Serge Atlaoui condamné à mort : La France peut-elle faire pression ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Migrants en Méditerranée, sans stratégie face au drame l'Europe mise en cause

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Émission spéciale : Marseille, le renouveau ?

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : sur les traces du réalisateur Henri Verneuil, réfugié arménien

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Génocide arménien, cent ans après déni et mémoire continuent de se côtoyer

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Léa Drucker

En savoir plus

TECH 24

Numérique : tout pour la musique

En savoir plus

FRANCE FRANCE

Le ministère de la Santé épingle 162 hôpitaux

Dernière modification : 22/01/2009

Le ministère de la Santé a épinglé 162 centres hospitaliers où le suivi des malades opérés est jugé insuffisant. La France figure dans le peloton de tête des pays européens qui lutte efficacement contre les infections nosocomiales.

AFP - 162 hôpitaux et cliniques sont exclus du classement officiel des performances des établissements de santé dans la lutte contre les infections nosocomiales, pour absence de suivi des malades opérés, selon L'Express daté de jeudi qui publie cette "liste noire".

"Ces hôpitaux sont exclus parce qu'ils ne se sont pas organisés pour surveiller si des infections surviennent à l'endroit où les patients ont été opérés", commente la ministre de la Santé Roselyne Bachelot dans l'hebdomadaire.

Parmi ces "mauvais élèves", on compte la clinique de La Muette (Paris) où a accouché la ministre de la Justice Rachida Dati, souligne l'hebdomadaire.

"Nous ne les avons pas pris en traître. Cette exigence remonte à 2005. Les agences régionales de l'hospitalisation sont maintenant chargées d'identifier les difficultés que rencontrent ces établissements pour mettre en oeuvre la surveillance", ajoute la ministre de la Santé.

Pour autant, selon elle, le plan de lutte 2005-2008 contre les infections nosocomiales contractées lors de soins, arrivé à échéance, "a été un succès".

"Avec son faible taux d'infections nosocomiales, la France se trouve dans le peloton de tête des pays européens", dit-elle.

Pour le nouveau programme national 2009-2012, Mme Bachelot indique avoir décidé "d'étendre la prévention des infections à tous les soins, y compris ceux dispensés dans les cabinets de ville et les établissements médico-sociaux comme les maisons de retraite".

Première publication : 22/01/2009

COMMENTAIRE(S)