Lors de mon premier voyage au Mali en 2005, mon convoi a été attaqué à 13 km de Gossi dans le Nord du pays. Je suis d'accord sur le fait que nous ne représentions rien d'autre qu'une source de revenu pour des brigands qui nous ont parus finalement inoffensifs malgré leurs armes (s'ils avaient été dangereux, je ne témoignerais pas aujourd'hui...) Nous étions 4 blancs dans un véhicule tout neuf à l'effigie d'une ONG, exactement le profil cible de ce genre d'attaques.
Cette année, j'ai assisté au Festival Ténéré de Tin Aouker, sur la route entre Gao et Kidal, fin décembre en pleine période d'insécurité. En revanche, nous étions conscients des dangers et avons pris toutes les dispositions nécessaires et je vous assure que nous n'avons jamais été en situation de danger quel qu'il soit.
Il serait temps que l'on admette que ces événements sont dûs à des problèmes connus (chômage, misère, pénurie de denrées de première nécessité, etc.) et que nous sommes suffisamment informés pour éviter d'aller se jeter dans la gueule du loup.
Je souhaite néanmoins vivement que les otages soient traités avec dignité et qu'ils sortent sains et saufs de cette tragique histoire!!!
Que ce soit le cas des deux diplomates canadiens ou celui de ces 4 touristes européens, ces histoires sont quand même tout de même rocambolesques. Comment des étrangers avertis de l'insécurité qui prévaut au niveau de la zone frontalière entre le Niger et le Mali s'aventurent à se déplacer sans escorte et sans avertir les autorités compétentes, et même à être en contact ou à des cérémonies des communautés ethniques dont sont issus les fauteurs de troubles et les "insurgés", sachant qu'à défaut d'obtenir de gain de cause, ils peuvent constituer des fonds de commerce inespérés pour se faire entendre!!!!!!!!!!!
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Enlèvements au Niger
Lors de mon premier voyage au Mali en 2005, mon convoi a été attaqué à 13 km de Gossi dans le Nord du pays. Je suis d'accord sur le fait que nous ne représentions rien d'autre qu'une source de revenu pour des brigands qui nous ont parus finalement inoffensifs malgré leurs armes (s'ils avaient été dangereux, je ne témoignerais pas aujourd'hui...) Nous étions 4 blancs dans un véhicule tout neuf à l'effigie d'une ONG, exactement le profil cible de ce genre d'attaques.
Cette année, j'ai assisté au Festival Ténéré de Tin Aouker, sur la route entre Gao et Kidal, fin décembre en pleine période d'insécurité. En revanche, nous étions conscients des dangers et avons pris toutes les dispositions nécessaires et je vous assure que nous n'avons jamais été en situation de danger quel qu'il soit.
Il serait temps que l'on admette que ces événements sont dûs à des problèmes connus (chômage, misère, pénurie de denrées de première nécessité, etc.) et que nous sommes suffisamment informés pour éviter d'aller se jeter dans la gueule du loup.
Je souhaite néanmoins vivement que les otages soient traités avec dignité et qu'ils sortent sains et saufs de cette tragique histoire!!!
Ces histoires semblent quand même rocambolesques !
Que ce soit le cas des deux diplomates canadiens ou celui de ces 4 touristes européens, ces histoires sont quand même tout de même rocambolesques. Comment des étrangers avertis de l'insécurité qui prévaut au niveau de la zone frontalière entre le Niger et le Mali s'aventurent à se déplacer sans escorte et sans avertir les autorités compétentes, et même à être en contact ou à des cérémonies des communautés ethniques dont sont issus les fauteurs de troubles et les "insurgés", sachant qu'à défaut d'obtenir de gain de cause, ils peuvent constituer des fonds de commerce inespérés pour se faire entendre!!!!!!!!!!!
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