Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Nana Akufo-Addo vainqueur de la présidentielle au Ghana

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Europol lance un calendrier de l'avent des criminels les plus recherchés

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Valls : premier ministre clivant, candidat rassembleur ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Journée de la laïcité : une exception française

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Corée du sud : la déferlante culturelle

En savoir plus

TECH 24

#OpenGov : la démocratie en mode startup

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Ciao Renzi : l'Italie en crise politique et institutionnelle

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Présidentielle française : deux gauches irréconciliables ?

En savoir plus

FOCUS

Côte d'Ivoire : plongeon dans le trafic illicite et très lucratif des faux médicaments

En savoir plus

Amériques Amériques

Evo Morales nationalise l'entreprise pétrolière Chaco

Dernière modification : 24/01/2009

À deux jours d'un référendum sur une nouvelle Constitution voulue par sa majorité, le président bolivien Evo Morales a nationalisé vendredi l'entreprise pétrolière Chaco, gérée par une société à capitaux argentins et britanniques.

AFP - Le président bolivien Evo Morales, a nationalisé vendredi l'entreprise pétrolière Chaco, gérée par la société Panamerican Energy, à capitaux argentins et britanniques.

"Petit à petit nous récupérons nos entreprises", a déclaré M. Morales, à l'occasion de la cérémonie publique qui s'est tenue dans les bureaux du groupe Chaco, dans la localité de Entre Ríos, dans le département de Cochabamba (centre), où il a signé le décret de nationalisation.

Le président Morales avait déjà annoncé la nationalisation de Chaco le 1er mai 2008 avant d'ouvrir une phase de négociations avec Panamerican Energy sur les conditions de transfert de la totalité des actions en vue de prendre le contrôle total de l'entreprise.

Cette mesure survient à deux jours d'un référendum populaire pour l'adoption ou le rejet d'une nouvelle Constitution plus étatiste et indigéniste voulue par sa majorité.

Première publication : 24/01/2009

COMMENTAIRE(S)