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AFP - L'ensemble des stations de pompage et des châteaux d'eau des Landes ont été raccordés mardi selon la préfecture du département, alors que le travail se poursuivait dans tout le Sud-Ouest pour rétablir l'électricité dans quelque 352.000 foyers qui en étaient encore privés.
Mardi matin "l'ensemble des châteaux d'eau et des stations de pompage étaient rétablis en électricité par raccordement au réseau ou à des groupes électrogènes" mais en raison de "ruptures de canalisations" ou de fuites "certaines communes ou habitations isolées" ne sont pas encore desservies, a indiqué à l'AFP le directeur de cabinet du préfet Serge Gonzales.
Environ 92.000 foyers étaient toujours privés d'électricité dans les Landes, département le plus touché par la violente tempête de samedi, -contre 200.000 au départ-, et 167 communes étaient totalement privées de courant mardi matin, a-t-on indiqué de même source précisant que "la ruine des installations électriques restait très importante".
En tout, quelque 352.000 foyers étaient toujours privés d'électricité mardi matin dans les départements touchés par la tempête, selon ERDF qui assure la distribution d'énergie chez les particuliers. En Aquitaine 258.000 clients touchés, contre 79.000 en Midi-Pyrénées et 15.000 dans le Languedoc-Roussillon.
Dans les Landes, les conditions de circulations peuvent encore être "localement difficiles" en raison de la présence de "câbles électriques ou de branchages", a précisé M. Gonzales. Pour cette raison, "tous les transports scolaires restaient interdits" mardi matin, a-t-il ajouté.
Par ailleurs, une nouvelle reconnaissance des dégâts sur la forêt doit être opérée mardi avec un survol par hélicoptère. Des premières estimations, à "prendre avec prudence", avaient fait état samedi de "60 à 80%" de forêt détruite "sur les zones les plus touchées dans les Landes", a-t-il ajouté.
Le ministre de l'Agriculture Michel Barnier reçoit mardi à 16H00 à Paris tous les acteurs concernés par le bois, un secteur déjà sinistré il y a dix ans par la tempête de décembre 1999.
Le trafic ferroviaire restait encore très perturbé dans la région Aquitaine et lundi soir le président de la SNCF, Guillaume Pepy, a estimé qu'il ne reprendrait "sans doute" totalement que dans une à deux semaines.
Le réseau de téléphonie mobile était également très touché et environ 350.000 abonnés de SFR et 60.000 de Bouygues Telecom n'avaient toujours pas accès au réseau de téléphonie mobile lundi soir. Environ 200.000 clients étaient privés de téléphone fixe lundi soir dans le Sud-Ouest.
En revanche, de nombreux collèges et lycées, fermés lundi par mesure de sécurité, ont pu rouvrir leurs portes mardi.
En raison de risques d'inondation, la vigilance orange était maintenue dans huit départements, la Charente-Maritime, la Charente, la Dordogne, la Gironde, les Landes et le Gers, les Hautes-Pyrénées et le Lot-et-Garonne.





























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Réagissons suite à la tempête du Sud-Ouest
Réagissons suite à la tempête du Sud-Ouest
Les catastrophes naturelles ont toujours existé ; elles constituent un phénomène courant et
récurrent dans l’histoire de l’humanité.
Cependant, depuis un certain temps, les phénomènes catastrophiques semblent survenir à un
rythme plus accéléré et être potentiellement plus dangereux et plus dévastateurs. La France
n’est pas épargnée de ces aléas.
De nombreux drames restent gravés dans les mémoires : les inondations de Nîmes, Vaison la
Romaine, la tempête de 1999, la tornade à Hautmont et dernièrement la tempête du Sud-
Ouest.
Face à ces catastrophes, le Groupe de Secours Catastrophe Français a créé en juin 2007 le
projet Bénensol « Bénévoles engagés pour la solidarité ».
Ce projet a pour objet de rassembler tous les citoyens français souhaitant s’impliquer
bénévolement suite à une catastrophe ou un événement entraînant des sinistres
conséquents sur le plan national.
En complément de ce projet, une réserve de 1ère nécessité, indispensable pour aider les
victimes qui ont parfois tout perdu, a été mise en place. Celle-ci est approvisionnée en
fonction des dons pour ce projet.
Cette réserve est mise à disposition gracieusement à toutes les communes, associations…
qui en font la demande.
A ce jour, nous manquons de bénévoles et de moyens financiers pour développer davantage
ce projet. Aussi, nous lançons un appel à toutes les personnes qui souhaiteraient s’inscrire à
Bénensol.
C’est en s’unissant que nous pouvons changer les choses.
Nous vous invitons à vous rendre sur le site www.gscf.eu, espace Bénensol.
Thierry VELU
Président-Fondateur du GSCF
Renseignements :
GSCF-BP 80 222 – 59654 Villeneuve d’Ascq Cedex
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