Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

"Il faut que Pékin réévalue ses politiques dans les régions tibétaines"

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Uruguay : la vie après Guantanamo

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Turquie : les Alévis, des musulmans à part

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Tunisie : vieux président pour jeune démocratie

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Comédies musicales, friandises, illuminations : les réjouissances de fin d'année !

En savoir plus

SUR LE NET

L'Unicef invite les enfants de Gaza à dessiner leur futur

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Gabon : un vent de contestation

En savoir plus

DÉBAT

Gabon : l'opposition demande le départ du président Ali Bongo

En savoir plus

DÉBAT

Trois attaques en France en 48 heures : un effet de mimétisme ?

En savoir plus

Moyen-Orient FRANCE

Le père de Gilad Shalit reçu par Nicolas Sarkozy

Dernière modification : 27/01/2009

Le père du soldat franco-israélien Gilad Shalit, retenu en otage par le Hamas depuis juin 2006, a été de nouveau reçu par le président Sarkozy. Il est ressorti de cet entretien avec "un peu d'espoir" et espère que "les choses vont avancer".

Reuters - La France a demandé à la Syrie d'intervenir auprès du Hamas en faveur de la libération du militaire franco-israélien Gilad Shalit, enlevé en juin 2006 par des activistes palestiniens de Gaza, a-t-on appris mardi de source parlementaire française à Damas.

 

A Paris, le père du captif devait être reçu en fin d'après-midi par le président Nicolas Sarkozy. Le chef de l'Etat français a téléphoné la semaine dernière à son homologue syrien, Bachar al Assad, pour évoquer le sort de Gilad Shalit, dont la capture en territoire israélien avait été revendiquée par trois groupes armés, dont la branche militaire du Hamas.

 

De source diplomatique dans la capitale syrienne, on rappelle que Nicolas Sarkozy avait déjà soulevé le cas du militaire lors de sa visite à Damas ce mois-ci dans le cadre d'une tournée diplomatique régionale visant à mettre fin à la crise de Gaza.

 

"Monsieur Shalit est un soldat israélien, mais c'est aussi un ressortissant français. Nous insistons beaucoup là dessus parce que c'est notre devoir de défendre nos concitoyens", a déclaré mardi à Damas le sénateur français Philippe Marini.

 

Le parlementaire, qui se trouvait en Syrie dans le cadre d'une mission d'information sur le Proche-Orient, a souligné qu'il fallait trouver une solution à cette affaire après l'échec de la médiation entreprise l'an dernier par l'Egypte pour faire libérer le soldat.

 

La clé de la levée du blocus ?

 

Philippe Marini, qui est bien introduit en Syrie, où siège la direction en exil du Hamas, a laissé entendre que la libération de Gilad Shalit était liée au renforcement du cessez-le-feu qui a mis fin à l'offensive israélienne à Gaza et à la levée du blocus du territoire.

 

"Toutes les parties doivent comprendre que ceci est une question très importante pour progresser vers la consolidation du cessez-le-feu et sur d'autres questions", a-t-il dit après avoir été reçu par le président Assad.

 

Israël considère que le maintien du blocus du petit territoire côtier, dont le Hamas a pris le contrôle par la force en juin 2007 au détriment des forces du président Mahmoud Abbas, lui procure un moyen de pression pour faire libérer son soldat.

 

La médiation égyptienne a échoué en raison du désaccord d'Israël sur le nombre de Palestiniens dont le Hamas réclamait la libération en échange de celle de Shalit.

 

Selon le commentateur palestinien Ali Badouane, le Hamas s'en tient à sa proposition de libérer Gilad Shalit en échange d'un demi-millier de Palestiniens détenus par Israël et n'envisage aucun autre marché.

 

Parmi les détenus dont il réclame la libération figurent Ahmed Saadate, chef du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), et Marouane Barghouti, ancien chef du Fatah d'Abbas en Cisjordanie, condamné à la prison à la perpétuité en Israël après avoir été reconnu coupable d'avoir orchestré des attentats meurtriers.
 

Première publication : 27/01/2009

COMMENTAIRE(S)