Dernière modification : 30/01/2009 

Les décideurs ne manquent pas d'idées pour sortir de la crise
La crise économique domine les débats du Forum de Davos. Quelques décideurs ont exprimé leurs opinions sur l'intervention des États au niveau des banques et présenté leur vision de ce qu'il faut changer pour éviter un nouveau fiasco.
Par FRANCE 24 (texte)
Louise DUPONT (vidéo)

Lors de la deuxième journée du Forum à Davos, quelques décideurs ont présenté leurs idées pour faire face à la crise économique, qui est au centre de tous les débats. Pour Jean-Claude Trichet, directeur de la Banque centrale européenne (BCE), l'une des priorités est de lutter contre la vision à court terme.

 

Jean-Claude Trichet, directeur de la BCE

 

Un avis partagé outre-Atlantique. Aux Etats-Unis, l'idée d'une banque contrôlée par l'Etat pour sortir les actifs "toxiques" des institutions financières américaines fait son chemin. Mais le nouveau secrétaire au Trésor, Timothy Geithner, rejette l'idée d'une nationalisation. Tout comme une large majorité de banquiers, dont Stephen Roach, président de Morgan Stanley, est l'un des représentants.

 

Stephen Roach, président de Morgan Stanley

 

Commentaires (1)

Depuis 30 ans: improving the state of the world

Depuis plus de 30 ans, la baseline de Davos est: "The World Economic Forum is an independent international organization committed to improving the state of the worldhe World Economic Forum is an independent international organization committed to improving the state of the world"

Ceux là même qui réfléchissent à améliorer l'Etat du monde et notamment dans la sphère économique, nous ont amené là où nous sommes aujourd'hui: une faillite totale des systèmes qu'ils ont mis en place en réfléchissant justement et en ayant de bonnes idées pour améliorer l'Etat du Monde.
Alors, quand aujourd'hui, ces mêmes là, ces mêmes décideurs ont à nouveau des idées, et que vous nous présentez ces idées le plus sérieusement du monde, dans le style: "oui c'est reparti, on prend les mêmes et on recommence", vous comprenez bien à quel point, nous avons la désagréable sensation que finalement, vous ne nous respectez pas vraiment, tout de suite suivie d'une tristesse et d'une grande frustration...

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