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Economie

Le 39e Forum économique à l'heure du bilan

Texte par Axelle SIMON , envoyée spéciale à Davos

Dernière modification : 29/01/2010

C’est l’heure de tous les bilans. La 39e édition du Forum économique de Davos ferme ses portes. Sur un sentiment d’inquiétude face à la crise mondiale et sur la certitude que les repères d’hier ne sont plus valables aujourd’hui.

J + 3 : les anti-Davos n’arrêteront pas les projets humanitaires

 

Samedi soir, le 39ème Forum économique de Davos prend fin. Le même jour, vers midi, quelques décibels de musique parviennent jusqu’au centre des Congrès. Il ne s’agit pourtant pas des ultimes répétitions de la cérémonie de clôture qui se tient le soir même, offerte par le roi du Maroc. La musique est rock, underground par moment. Rien à voir avec le groupe marocain qui se prépare depuis plusieurs jours, mais seulement tard le soir, pour ne pas gêner les participants du Forum. Direction la terrasse, là où les télévisions ont des positions plus ou moins abritées pour faire des duplex face aux montagnes.

 

Quelques pas suffisent pour apercevoir, en contrebas du centre, des banderoles, des camionnettes qui accompagnent en musique des manifestants. Les rejoindre est un véritable labyrinthe de dispositifs de sécurité. Ils sont en bas du Forum, mais il faut parcourir plus de 500 mètres, au sein du Forum, puis sur la route qui lui est parallèle, pour espérer rejoindre le cortège. Et passer par des barrages n’existant pas d’habitude. Les patrouilles anti-émeute et les policiers rassemblés autour de camions aux pare-chocs renforcés laissait présager une manifestation d’envergure.

 






Les opposants au Forum économique de Davos n’étaient pourtant pas nombreux du tout, une petite centaine, à l’encontre de leurs homologues qui se réunissaient le  même jour à Genève, et qui a dégénéré avec la police. Ils ont un air déterminé, mais inoffensif. Leur message est inscrit sur les panneaux qu’ils brandissent en rythme. Ils ont repris l’arrangement de l’affiche symbole de la campagne présidentielle de Barack Obama. Klaus Schwab, le fondateur et président du Forum a pris la place du Président américain. Et la formule bien connue, le "Yes we can" a été corrigé pour donner "No WEF can’t", en référence aux initiales du World Economic Forum.


Ils ont choisi de manifester le jour de clôture du Forum et non d’ouverture, pour avoir le temps de suivre dans les médias la couverture de l’évènement, et voir ce qui pouvait en sortir. Ils disent que rien de bien ne sort de cette vaste réunion des leaders politiques et économiques. Il y a beaucoup de déclarations officielles des grands de ce monde qui consentent à donner leur avis sur la crise mondiale. Ces positions de principe sont reprises par les médias. Et il y a les petites actions, faites au détour d’un couloir ou à l’occasion des déjeuners. Matthieu Ricard, moine bouddhiste interprète du dalaï-lama a pu ainsi débloquer 40 000 euros, somme qui lui est nécessaire pour entreprendre la construction d’une grande école primaire au Népal. C’est lors d’un trajet dans la navette qui parcourt les rues de Davos vers le Congrès qu’il a parlé à un homme d’affaires autrichien qui serait prêt à la financer.

 

Nous pouvons partir sereins. Avec la preuve, s’il en est, qu’au moins une action tangible a pu sortir de toutes les discussions qui se sont tenues pendant 4 jours à Davos.

Première publication : 31/01/2009

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