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EUROPE

Ganczarski condamné à 18 ans de réclusion

Vidéo par Guillaume COUDERC , Nicholas RUSHWORTH

Dernière modification : 06/02/2009

Christian Ganczarski, présenté comme un proche d'Oussama Ben Laden, a été condamné jeudi, à Paris, à 18 ans de réclusion pour complicité dans l'attentat-suicide contre la synagogue de Djerba en Tunisie, qui avait fait 21 morts en 2002.

AFP - L'Allemand converti à l'islam Christian Ganczarski a été condamné jeudi par la cour d'assises spéciale de Paris à 18 ans de réclusion pour complicité dans l'attentat contre la synagogue de Djerba en avril 2002, qui a fait 21 morts.

Aux termes de sept heures de délibérations la cour, composée de sept magistrats professionnels, a également condamné Walid Nawar, frère du jeune kamikaze tunisien Nizar Nawar qui s'est fait sauter au volant de son camion piégé, à 12 ans de réclusion.

Christian Ganczarski, qui est resté impassible à l'énoncé du verdict, a été jugé coupable de "complicité d'assassinat", pour avoir parlé au téléphone à Nizar Nawar quelques heures avant l'attentat, et "d'association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste", pour avoir fréquenté à plusieurs reprises, au Pakistan et en Afghanistan, des chefs d'Al Qaïda dont Oussama ben Laden.

L'avocat général avait requis contre lui trente ans de réclusion, dont les deux tiers de sûreté.

Walid Nawar, contre lequel 15 ans (dont deux tiers de sûreté) avaient été requis, a été condamné pour avoir fourni du matériel à son frère, notamment de faux papiers et un téléphone satellitaire acheté en France.

La fille d'une des deux victimes française de l'attentat, Catherine Christaens, a déclaré à l'AFP: "La justice a été rendue en toute dignité, nous avons, pendant cinq semaines, essayé de comprendre la logique des terroristes. Ce soir nous sommes apaisés, justice a été rendue".

Les juges de la cour d'assises spéciale n'ont donc pas cru Christian Ganczarski qui avait assuré, avant qu'ils se retirent pour délibérer, "n'avoir jamais rien su de cette attaque, avec laquelle (il) n'était pas d'accord". Il avait également tenu à "s'excuser une nouvelle fois pour une chose que (il) n'(a) pas faite".
 

Première publication : 05/02/2009

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