Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Gambie : Yahya Jammeh accepte de quitter le pouvoir d'après Barrow

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Davos 2017 : "On ne doit pas jouer à se faire peur", tempère Maurice Lévy

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Davos 2017 : "Trump est un nouveau Madoff", estime Jacques Attali

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Paul Polman : "Les fruits de la globalisation doivent être distribués de façon plus juste"

En savoir plus

FOCUS

Aux États-Unis, le désarroi et la colère des opposants à Donald Trump

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Enseigner autrement : de nouvelles méthodes pour réinventer l'école

En savoir plus

#ActuElles

Russie : les violences domestiques bientôt dépénalisées ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Sabrina Ouazani, le cinéma avec le sourire

En savoir plus

BILLET RETOUR

Au Zimbabwe, le spectre de la crise économique plane toujours

En savoir plus

Amériques

Le Sénat nuance la clause "Buy American" du plan de relance

Vidéo par Pauline PACCARD

Dernière modification : 05/02/2009

Le sénat a décidé de conserver cette mesure protectionniste tout en la nuançant par un amendement qui interdit toute entorse "aux obligations contractées par les Etats-Unis dans le cadre d'accords internationaux".

Reuters - Les sénateurs américains se sont prononcés mercredi à une très large majorité pour une atténuation de la disposition "Buy American" du plan de relance de 900 milliards de dollars en discussion à la chambre haute.

 

La mesure en question recommande l'usage exclusif d'acier, de fer et des biens manufacturés américains dans le cadre des grands projets du plan de relance. L'Union européenne et le Canada ont invité lundi les parlementaires américains à y renoncer.


Les élus ont adopté mercredi par acclamations un amendement qui interdit toute entorse "aux obligations contractées par les Etats-Unis dans le cadre d'accords internationaux". La veille, le président Barack Obama avait redouté que la  disposition "Buy American" n'occasionne une guerre commerciale.


"Je pense que ce serait une erreur (...), au moment ou les échanges internationaux se réduisent, de signifier que nous ne nous soucions que de nous et que le commerce mondial ne nous intéresse pas", a-t-il déclaré devant les caméras de Fox News.

Première publication : 05/02/2009

COMMENTAIRE(S)